Commentaires
Cynthia le 03/05/2007 à 23:26:56
" Seize militants et chercheurs, seize regards acérés sur le monde que nous prépare Nicolas Sarkozy. Ni haine, ni diabolisation, mais la réalité d'une droite décomplexée en passe d'accéder au pouvoir. Une déconstruction implacable de la rhétorique sarkozyste, à voir d'urgence... Avant qu'il ne soit trop tard ! ".
www.lautrecampagne.org/refutations.php
warmfuzzy le 04/05/2007 à 04:32:35
Avant d'aller voter dimanche..."
je n'oublierai pas que...
je fais partie des 5% les plus riches (6 081 euros nets après impôts pour une famille avec deux enfants) de la population à qui profitera les 70% d'allègements fiscaux prévus par l'UMP avec le bouclier fiscal
j'ai une santé de fer et/ou j'ai les moyens de souscrire une assurance santé privée pour pouvoir me soigner quand la franchise médicale sera mise en place et que la sécurioté sociale sera à terme privatisée
j'accepte qu'au mépris le plus total du secret professionnel que le maire de ma commune soit tenu informé d'éventuels problèmes ou difficultés que je pourrais moi ou ma famille rencontrer tant sur le plan social que familial et qu'il communique ces informations à d'autres instances
j'accepte que l'école sélectionne les élèves qui auront mérité de recevoir une formation. Que les élèves qui rencontrent des difficultés ne s'en prennent qu'à eux-même s'ils n'ont plus leur place à l'école de la méritocratie
je trouve qu'il y a trop d'assistés : les chômeurs doivent accepter de travailler en contre-partie de leurs allocations...Mais alors que feront les personnes qui occupaient ces emplois auparavant. Ce n'est pas mon problème...sauf quand ils prendront ma place...
j'accepte que soit mis en place un contrat de travail sur le modèle du CNE que l'employeur pourra rompre sans donner d'explication et avec une péride d'essai de deux ans
si tout cela ne me dérange pas alors je suis prêt à voter pour Sarkozy...et si je m'en prends plein la figure par la suite et bien, je ne viendrai pas me plaindre...
gazulevrai le 17/06/2007 à 02:58:18
donc depuis l'apres-guerre il fallait que la France se jetent dans une societé bien c@nne et tordue a la yankee !
et tout nos effort sous la droite te la gauche pendant 60ans pour essayer de garder un systeme unique au monde ,une culture et un mode de vie basé sur la fraternité et pas sur l'individualisme ,pour en arriver a tout jeter aux orties car il est grand temps pour nous Americonniser a fond !
chocolatchaud1 le 17/06/2007 à 23:53:46
il manque vingt mille infirmières en France pour faire tourner les hôpitaux. Cela oblige à fermer des services entiers et pas seulement pendant les vacances... Il paraît quils ferment des salles dopération... et même des hôpitaux.
Je croyais quil y en avait cinquante mille en âge de travailler et qui ont abandonné le métier ?
Exact, il a dailleurs été question de les faire revenir... Mais cest comme lArlésienne, on les attend toujours... Les Espagnoles aussi... elles sont venues faire un petit tour, ont appris un peu le français... elles nont pas fait long feu...
Mais pourquoi elles ne restent pas ?
On peut certes fantasmer sur les motivations les plus nobles, comme lélevage des enfants, mais en ces temps de chômage massif des femmes il y a fort à parier que cela concerne une minorité dentre elles. Alors ? Pourquoi un si beau métier (là je suis sérieuse, ce serait sûrement le plus noble si les conditions étaient meilleures) attire-t-il si peu la foule des sans travail, sans espoir, sans avenir ? Un si beau métier avec une garantie demploi, qui ne sest quasiment jamais démentie depuis les presque quarante ans que je le fréquente assidûment, ne fait toujours pas le plein !
Cest vrai, dautant que tout le monde aime les infirmières... Alors où est le problème ?
Devine... Tu connais beaucoup de gens qui accepteraient de travailler dans ces conditions ? On est payées au lance-pierres, on aligne des douze heures de boulot sans arrêt pour pallier les insuffisances de personnel, on nous annule nos repos de plus en plus souvent et on nous rappelle même pendant nos congés... Comble du cynisme, on se fait engueuler parce quon dépasse notre quota dheures et on nous colle en récupération sans tenir compte de nos besoins, ce qui fait quon travaille de plus en plus souvent seules et quon est lessivées. Cherchez lerreur... Cest ce quils appellent le management... Si tu ajoutes à cela le fait que les infirmières ont une sainte horreur du conflit, elles préfèrent sen aller que se battre. Résultat, les effets de la pénurie génèrent de la pénurie, cest pas plus compliqué que ça. Bien sûr il y a une multitude dautres problèmes, mais celui-là est particulièrement efficace.
Mais je croyais quils avaient ouvert de nouvelles places dans les écoles ?
Ah oui, parlons-en ! Cela fait partie de leurs effets dannonce. Je me souviens dun certain Mattei Jean-François, ministre de la Maladie, je crois, qui avait osé déclarer lors du salon infirmier que, si la baisse démographique des médecins linquiétait vraiment, il ne se faisait pas de souci pour la pénurie dinfirmières, quil suffirait douvrir quelques places supplémentaires dans les écoles et que le tour serait joué !
Et alors ? ça a marché ?
Pas vraiment, ça se saurait... Là encore nous cultivons lart du paradoxe... Plus ça va, plus les conditions d ... sont sélectives. Sous prétexte délever le niveau scolaire, de plus en plus de personnes motivées restent à la porte. On ne fait pas le plein dans les écoles, loin de là, et quasiment la moitié de ceux qui ont réussi à passer le barrage ne vont pas au bout des études. Cest un gâchis considérable. Rien détonnant dans ces conditions que les oies blanches qui constituent traditionnellement le cheptel de ces écoles professionnelles, bien que dune extrême bonne volonté, soient de plus en plus difficile à gaver. Elles se révèlent nettement moins malléables, taillables et corvéables que leurs aînées, mais surtout elles ne supportent pas du tout la frustration. Si jen crois ma déjà longue fréquentation de ce métier, ô combien riche soit dit en passant, tout concourt à vider, à mesure quon le remplit, ce tonneau des Danaïdes.
Cest plutôt inquiétant pour la relève...
En effet parce que la frustration nest pas près dêtre éradiquée des hôpitaux. Cest pire quune bactérie multi-résistante. De plus les vieilles professionnelles en ont ras le bol dêtre jugées de moins en moins rentables par linstitution malgré une absence indécente de progression des salaires. Elles sont une exception dans le paysage puisque on attribue une durée de vie moyenne de cinq à huit ans aux infirmières selon la situation géographique. De plus, au fur et à mesure que passent les années, à linverse du pinard, elles sont de plus en plus périssables. Nos gestionnaires nont aucun respect pour leur expérience qui constitue pourtant la seule véritable compétence. Ils ne cessent de déplorer leur manque dappétence pour les paperasses et pour la traçabilité de leurs actes, nouvelles et archi-chonophages activités afférentes aux soins. Comment peuvent-ils imaginer quaprès tant dannées passées à soigner, lever, laver, retenir, soutenir, espérer, désespérer et malgré tout accompagner... comment peut-on leur demander de se transformer en gestionnaires des clients, en bouffeuses de protocoles, en bricoleuses de procédures.
Alors si les jeunes ne jouent pas le jeu, et que les autres sen vont, comment peut-on sen sortir ?
Dabord il faut protéger celles qui ont résisté et par conséquent ont su sadapter au milieu.
On dirait que tu parles dune espèce en voie de disparition...
Cest tout à fait cela. Si nous narrivons plus à reproduire le modèle cest quil faut le changer.
Et si on les payait davantage ?
Ce serait un préalable, mais pas suffisant pour inverser la tendance à la fuite.
Alors quoi ?
Il faut les soutenir et les aider à progresser au lieu de sans cesse les évaluer. Il leur faut du temps et des moyens pour accomplir les petits miracles quotidiens quon attend delles.
Mais le temps, c'est ce qui coûte le plus cher ?
Certes, mais il faut savoir ce qu'on veut. Il suffirait en fait de donner aux infirmières la même attention que celle que lon requiert delles... Tu vois, ce n'est pas sorcier à comprendre
Personne n'oserait soutenir le contraire ?
Non, pourtant, c'est là que le bât blesse Il ny a pas de système qui puisse tenir avec un tel déficit de retour sur investissement.
C'est sûr Le don de soi appelle du retour pour se nourrir, sinon il meurt.
Anne Perraut Soliveres
//infirmieres.blog.libération.fr
blatre le 11/08/2007 à 17:29:17
3,23 francs sur chaque boîte de médicament, quel pourcentage du prix dune boîte de paracétamol ? il est vrai que la maladie cest la malédiction de dieu et que la souffrance est la rédemption.
Le pauvre malade, qui na pas obligatoirement un téléphone mobile, (à quoi lui servirait-il ?), se dispensera dune visite, et de médicament pour une simple grippe maladie bénigne mais qui peu faire de millions de morts. (espagnole, hong-kong).
La résidence-bunker avec interphone, code secret, garde mobile et chiens, mirador, barbelés, isolée dans un périmètre de sécurité ne le protègera pas l'habitant argenté de la pandémie dont le miséreux affaibli par la non-médicamentalisation sera le réservoir.
La bonne santé des plus fragiles est une garantie pour tous.
escrimeeurdemots le 11/08/2007 à 17:31:14
Les principaux fraudeurs sont les intervenants médicaux eux-même.
Soit pas des "fraudes" simple, prescription de médicaments non génériques par exemple.
Soit par des reseaux de fraudes organisé, avec la complicité de pharmaciens, et de faux patiens.
Soit plus largement, comme la jurisprudence indienne le démontre clairement, les laboratoires pharmaceutiques eux-même qui vendent avec des marges aberrantes des molécules protégées par des brevets alors qu'ils sont déjà dans le domaine public.
La sécu demanderait une véritable et courageuse remise à plat, c'est du pensement sur une jambe de bois que nous fait le sarkozy là.
Mais revenons à ces franchises, destinées soit disant pour devellopper de nouveaux traitement, à qui appartiendrons les brevets payés grace aux contribuables ?
Mouraf aux actionnaires, qui nous les revendront plus tard le prix fort.
C'est ça le gros problème, ces franchises sont du vol institutionnalisé.
claudine93 le 11/08/2007 à 17:34:17
quand on cotise déjà chaque mois pour avoir une couverture maladie, on a pas très envie parce qu'on est malade d'être en plus puni par une franchise imbécile soi disant pour payer les recherches sur alzheimer. Surtout quand on sait que cette franchise ne sera pas payée par tous les malades. C'est déjà assez pénalisant d'être malade, si en plus il faut avoir l'impression d'être puni parce que c'est la cas, on a plus qu'à se tirer une balle. On a déjà eu à choisir un médecin référent, alors que certains n'ont pas cette obligation, on a eu 1 euro à payer sur chaque acte médical, à présent c'est au tour des médocs, faut peut-être arrêté de nous prendre pour des vaches à lait.
monica1454 le 11/08/2007 à 17:37:24
Mon beau frère
est dans ce cas, l'infirmier vient 4 fois par jour pour des injections, des perfusions, donc par jour ça lui fait 2 euros et c'est ainsi tous les jours même le dimanche. Ca fait plus d'un mois que ça dure et avec cette saleté de leucémie, ça peut encore durer.
escrimeurdemots le 11/08/2007 à 17:47:11
Pendant que Sarko propose de payer avec la franchisse le coût de devellopement des médicaments pour que les majors pharmaceutiques puissent nous les ... avec des marges de 80% au lieu de 70% dans 10 ans.
Et ainsi creuser toujours plus profondément le trou de la sécu en remplissant les poches des actionnaires au détriment des malades.
L'Inde choisit bétement de faire respecter une loi stricte sur les brevés :
Eco-Terre
Novartis perd contre les génériques
Santé. Le labo suisse est débouté dans son procès contre lOffice indien des brevets.
Par CHRISTIAN LOSSON, CHRISTIAN LOSSON
QUOTIDIEN : mardi 7 août 2007
Cest une petite bombe aux répercussions internationales, comme le confie un haut responsable de lOrganisation mondiale de la santé (OMS). Elle a été lâchée hier par la Haute Cour indienne de Chennai (ex-Madras) et vient éclairer dun nouveau jour la bataille autour des droits de propriété intellectuelle sur les médicaments. Une victoire pour les ONG qui militent pour l ... aux médicaments génériques face aux grands laboratoires.
Le jugement assure en substance que, non, une firme pharmaceutique ne peut se prévaloir de lexclusivité dun nouveau brevet sur une molécule si elle consiste en une variation mineure dune formulation précédente.
Or le laboratoire suisse Novartis, numéro 3 mondial, estimait la législation indienne sur les brevets trop souple, autrement dit trop laxiste envers les fabricants de génériques, quelle produit et exporte à grande échelle (Médecins sans frontières y achète par exemple 85 % de ses copies dantirétroviraux), jouant le rôle de pharmacie des pays pauvres.
Blockbuster. Dix ans après avoir intégré lOrganisation mondiale du commerce (OMC), lInde a dû introduire une législation sur les brevets en 2005, conformément aux accords Adpic qui régissent la propriété intellectuelle liée au commerce. Mais lInde définit strictement les critères pour la délivrance dun brevet autour de trois principes : la nouveauté, linventivité et lapplication industrielle.
LOffice des brevets a ainsi retoqué à un blockbuster de Novartis - le Glivec, un anticancéreux - le droit de se prémunir dun brevet, demande formulée en 1998 par le groupe Suisse. Motif : il ne serait quune copie à peine améliorée dune même molécule tombée dans le domaine public. Qui pouvait donc être copiée. Et, surtout, accessible à 200 dollars mensuels au lieu des 2 600 dollars, tarif habituel du Glivec.
Justifiant lexclusivité au nom de la recherche et du développement, Novartis a illico contesté en justice la décision de lOffice des brevets, avant de se faire débouter, une première fois en 2006, par la justice indienne. Et a fait appel en deux temps : contre le principe (la définition même de la nouveauté) et lapplication (le fait, ou non, de pouvoir copier le Glivec). Laffaire a connu un retentissement planétaire, des ONG, comme MSF ou Oxfam, lançant une pétition signée par 450 000 personnes contre les poursuites de Novartis. Pour les ONG et les associations de malades, lenjeu était clair : si la justice donnait raison à Novartis, des millions de personnes ne pourraient plus accéder à des copies de pilules à bas prix.
Reformulation. La décision de la Haute Cour de Chennai leur donne raison. Les juges se déclarent en effet incompétents pour décider si la loi indienne est conforme aux règles de lOMC. Ajoutant, au passage, que Novartis nétait pas vraiment novice en matière de pharmacologie pour comprendre que lacceptation dun brevet devait résulter dun renforcement de lefficacité connue dune substance.
Décision qui laisse entrevoir lissue du procès en cours sur le Glivec. Désormais, les brevets ne seront pas quune affaire de reformulation. Bref, pas question de faire du neuf avec de lancien. Surtout, note un expert de lOMS, cela montre que chaque pays a le droit de définir les critères de nouveauté pour attribuer un brevet. Plus de 10 000 médicaments attendent dêtre brevetés, ou pas, par lOffice indien des brevets.
Les ONG ne sy trompent pas, qui saluent toutes une victoire pour les patients avant celle des brevets. De son côté, Novartis, qui nentend pas faire appel, lassure : Cette décision aura des conséquences négatives à long terme sur la recherche et le développement pour de meilleurs médicaments en Inde et ailleurs. Voire. Novartis se porte à merveille après avoir annoncé un bénéfice semestriel de 4,2 milliards de dollars, en hausse de 14 %.
blatre le 11/08/2007 à 17:54:10
La conditionnement est la plus value du médicament
Il y a quelques années un antibiotique vendu en vrac 2f kilo(400 cachets ??) était revendu 20 f la boite de 20 cachets.
Mieux le prospectus indiquait une posologie de 3 cachets par jour pendant 7jours.
Calcul élémentaire 3x7 = 21 cachets /boite de 20= 40 francs.
Magique lart du conditionnement : il est source de profits gargantuesques pour les médocs ou tout autre produit.
... le 11/08/2007 à 17:56:30
Oui en allemagne ils te le donnent déconditionné, juste ce ke tas besoin ds un sachet
et pui les medecins ont un cadre trés sstrict et trés petit sur leur ordonnance.
Les medecins c pas politikement correct den parler en france, mais c eux ki reçoivent des cados des visiteurs médicaux et ki vont en vacances a geneve pour aller chercher les cadeaux sur les comptes numérotés.
"Et puis ya la rentabilisation de l'investissement
1 client par 10mn... Alors ke svt ce de l'écoute dont le patient a besoin
"Ces marges sont indescentes
D'ailleurs on voit bien les différences de tarifs de certain médoc suivant le pays de vente.
Pas la peine d'aller le chercher bien loin le trou de la sécu, certain gros labo s'engraissent sans vergogne sur notre dos de vache à lait.
Et quand le gouvernement est complice, il augmente nos taxes pour les aider à augmenter leurs marges.
Le texte est d'un grand intérêt
mais un peu difficile à lire...
cela me fait penser aussi (cela n'a à la fois rien à voir et a tout à y voir)
au procès de kokopelli concernant les semences
ou des petits fromagers
les gros requins bouffent les petits poissons (entreprises, commerces, agriculteurs)
topkpi le 24/09/2007 à 04:45:31
Faudrait-il que 300 millions d'américains soient sans couverture sociale, et que la France rembourse à 100% toute démarche de type médical pour que tu ais raison?
Avant SArkozy, la même droite a posé un certain nombre nombres de règles de déremboursement, des règles qui rendent ridicules la pantomine de Mme MAchin ministre de la santé, affirmant que 4 euros de plus pour sauver l'humanité et peut-être même les martiens de la maladie D'alzheimer... ce n'était rien du tout. Sauf à être un citoyen de seconde zone, sans aucun esprit de générosité participative.
Je pense à ma mère qui rencontre à 77 ans, son grand âge, dans le plus brutal que la chose puisse imposer.
Elle découvre au moins deux mensonges auparavant rassurants de ses médecins traitants, qui la confrontent à une dégradation rapide, douloureuse, et inquiétante de son autonomie. En trois mois, elle a perdu l'essentiel de sa mobilité.
Elle découvre que les transports en ambulance ne sont plus remboursés. Et doit assurer l'ensemble de ses rendez-vous à l'hôpital, en se débrouillant pour trouver un véhicule ami. Sinon, c'est 60 euros pour sa pomme. Juste pour assurer l'absolue nécessité de ses problèmes de santé. 60 euros sur la retraite d'une épouse d'agriculteur, celui ci paraplégique depuis 40 ans et dépendant des bons soins de sa femme, pour l'essentiel de sa gestion personnelle...
Il y a des moments où je regarde les milliardaires avec un drôle d'air.
Qu'ils ne viennent pas me demander de l'eau, un jour de randonnée dans mes provinces.
La faute à SArkozy?
Non.
Certainement pas.
Juste à l'indifférence de ceux qui sont en bonne santé.
Nous ne vivons plus dans une société civilisée.
Les américains vivent depuis toujours une société qui laissait sur le côté de la route ceux qui n'avaient plus de carburant.
C'est juste le fait d'une société barbare. Aucunement un modèle.
Quant à Moore, je n'ai vu aucun de ses films.
J'aime assez garder le plein droit de mes propres colères.
Les mamies veuves des montagnes d'Auvergne jouent sans doute de soutiens Giscardiens à leurs nécessités de santé.
La droite n'est pas forcément totalement ignorante des détresses de certaines populations.
Ici, en Bretagne, on vote à gauche, on sait pourquoi.
... le 02/11/2007 à 00:52:06
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES,
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
MOBILISONS-NOUS LE 29 SEPTEMBRE ! A partir de 14h
Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire
Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.
Plus ça va, plus on fait payer les malades
D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu. - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soi-gner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépas-sements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pour-raient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.
Avec les franchises, les malades paient pour les malades
Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dan-gereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La fran-chise au début c'est 50 euros, mais après. On voit ce qui se passe : le forfait de 1 ? par consultation qui - promis juré - ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 ? par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 ? par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.
Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu
Parce que - riches ou pauvres, jeunes ou vieux. - nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau - et donc le prix - du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.
Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé
Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environ-nement, d'alimentation. autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.
PAS DE LOI SUR LES FRANCHISES
SUPPRESSION DE TOUTES LES FRANCHISES
LE 29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS EN DISCUTERONS.
NOUS SOMMES TOUS PROPRIÉTAIRES DE LA SÉCU.
ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !
Act up ; Aides ; Alter Ekolo ; Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif « La Santé n'est pas une marchandise » ; CGT de l'administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence Citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l'Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Fondation Copernic ; FSU ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Mars-Gauche répu-blicaine ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNES-FSU ; SNUipp-FSU ; Syndicat national des Infirmier(e)s conseiller(e)s de Santé-FSU (SNICS-FSU) ; Sud Education ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)
Samedi 29 septembre, 14 heures
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
4 heures de débat et de mobilisation
FRANCHISES OU SOLIDARITÉ
Débat introduit par le professeur Grimaldi
INÉGALITÉS SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES DANS LA SANTÉ
Débat introduit par l'économiste Pierre Volovitch
AMPLIFIER LA MOBILISATION
Débat introduit par Françoise Nay, gérontologue et Christian Lehmann, initiateur de l'Appel contre la franchise
Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire
choco2001 le 10/11/2007 à 05:46:00
Secu : rapport des comptes 2003
Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser un Euro non remboursé de notre poche Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,
Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,
Pour tout traitement de plus de 91 EUR, nous en serons de 18 EUR de notre poche
Toutes ces mesures (et d' autres à venir) ont été élaborées par nos têtes pensantes (ou présumées telles) afin de réduire le soi-disant trou de la Sécu
Ce fameux trou de 11 milliards d' Euro existe-t-il vraiment ? Ce qui suit peut en faire douter :
- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécurité Sociale, n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 7,8 milliards
- Une partie des taxes sur l' alcool, destinée à la Sécurité Sociale, n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 3,5 milliards
- La partie des primes d' assurances automobiles destinée à la Sécurité Sociale n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 1,6 milliards
- La partie de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécurité Sociale n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 1,2 milliards
- La part de TVA destinée à la Sécurité Sociale n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 2 milliards
- Retard de paiement à la Sécurité Sociale pour les contrats aidés : 2,1 milliards
- Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliards.
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre pharamineux de 20,1 milliards d'Euro.
Conclusion, si les responsables de la Sécurité Sociale et certains hauts politiciens avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d' excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003.
Allez, braves moutons, continuez à payer !
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Cynthia le 03/05/2007 à 23:26:56" Seize militants et chercheurs, seize regards acérés sur le monde que nous prépare Nicolas Sarkozy. Ni haine, ni diabolisation, mais la réalité d'une droite décomplexée en passe d'accéder au pouvoir. Une déconstruction implacable de la rhétorique sarkozyste, à voir d'urgence... Avant qu'il ne soit trop tard ! ".
www.lautrecampagne.org/refutations.php
warmfuzzy le 04/05/2007 à 04:32:35
Avant d'aller voter dimanche..."
je n'oublierai pas que...
je fais partie des 5% les plus riches (6 081 euros nets après impôts pour une famille avec deux enfants) de la population à qui profitera les 70% d'allègements fiscaux prévus par l'UMP avec le bouclier fiscal
j'ai une santé de fer et/ou j'ai les moyens de souscrire une assurance santé privée pour pouvoir me soigner quand la franchise médicale sera mise en place et que la sécurioté sociale sera à terme privatisée
j'accepte qu'au mépris le plus total du secret professionnel que le maire de ma commune soit tenu informé d'éventuels problèmes ou difficultés que je pourrais moi ou ma famille rencontrer tant sur le plan social que familial et qu'il communique ces informations à d'autres instances
j'accepte que l'école sélectionne les élèves qui auront mérité de recevoir une formation. Que les élèves qui rencontrent des difficultés ne s'en prennent qu'à eux-même s'ils n'ont plus leur place à l'école de la méritocratie
je trouve qu'il y a trop d'assistés : les chômeurs doivent accepter de travailler en contre-partie de leurs allocations...Mais alors que feront les personnes qui occupaient ces emplois auparavant. Ce n'est pas mon problème...sauf quand ils prendront ma place...
j'accepte que soit mis en place un contrat de travail sur le modèle du CNE que l'employeur pourra rompre sans donner d'explication et avec une péride d'essai de deux ans
si tout cela ne me dérange pas alors je suis prêt à voter pour Sarkozy...et si je m'en prends plein la figure par la suite et bien, je ne viendrai pas me plaindre...
gazulevrai le 17/06/2007 à 02:58:18
donc depuis l'apres-guerre il fallait que la France se jetent dans une societé bien c@nne et tordue a la yankee !
et tout nos effort sous la droite te la gauche pendant 60ans pour essayer de garder un systeme unique au monde ,une culture et un mode de vie basé sur la fraternité et pas sur l'individualisme ,pour en arriver a tout jeter aux orties car il est grand temps pour nous Americonniser a fond !
chocolatchaud1 le 17/06/2007 à 23:53:46
il manque vingt mille infirmières en France pour faire tourner les hôpitaux. Cela oblige à fermer des services entiers et pas seulement pendant les vacances... Il paraît quils ferment des salles dopération... et même des hôpitaux.
Je croyais quil y en avait cinquante mille en âge de travailler et qui ont abandonné le métier ?
Exact, il a dailleurs été question de les faire revenir... Mais cest comme lArlésienne, on les attend toujours... Les Espagnoles aussi... elles sont venues faire un petit tour, ont appris un peu le français... elles nont pas fait long feu...
Mais pourquoi elles ne restent pas ?
On peut certes fantasmer sur les motivations les plus nobles, comme lélevage des enfants, mais en ces temps de chômage massif des femmes il y a fort à parier que cela concerne une minorité dentre elles. Alors ? Pourquoi un si beau métier (là je suis sérieuse, ce serait sûrement le plus noble si les conditions étaient meilleures) attire-t-il si peu la foule des sans travail, sans espoir, sans avenir ? Un si beau métier avec une garantie demploi, qui ne sest quasiment jamais démentie depuis les presque quarante ans que je le fréquente assidûment, ne fait toujours pas le plein !
Cest vrai, dautant que tout le monde aime les infirmières... Alors où est le problème ?
Devine... Tu connais beaucoup de gens qui accepteraient de travailler dans ces conditions ? On est payées au lance-pierres, on aligne des douze heures de boulot sans arrêt pour pallier les insuffisances de personnel, on nous annule nos repos de plus en plus souvent et on nous rappelle même pendant nos congés... Comble du cynisme, on se fait engueuler parce quon dépasse notre quota dheures et on nous colle en récupération sans tenir compte de nos besoins, ce qui fait quon travaille de plus en plus souvent seules et quon est lessivées. Cherchez lerreur... Cest ce quils appellent le management... Si tu ajoutes à cela le fait que les infirmières ont une sainte horreur du conflit, elles préfèrent sen aller que se battre. Résultat, les effets de la pénurie génèrent de la pénurie, cest pas plus compliqué que ça. Bien sûr il y a une multitude dautres problèmes, mais celui-là est particulièrement efficace.
Mais je croyais quils avaient ouvert de nouvelles places dans les écoles ?
Ah oui, parlons-en ! Cela fait partie de leurs effets dannonce. Je me souviens dun certain Mattei Jean-François, ministre de la Maladie, je crois, qui avait osé déclarer lors du salon infirmier que, si la baisse démographique des médecins linquiétait vraiment, il ne se faisait pas de souci pour la pénurie dinfirmières, quil suffirait douvrir quelques places supplémentaires dans les écoles et que le tour serait joué !
Et alors ? ça a marché ?
Pas vraiment, ça se saurait... Là encore nous cultivons lart du paradoxe... Plus ça va, plus les conditions d ... sont sélectives. Sous prétexte délever le niveau scolaire, de plus en plus de personnes motivées restent à la porte. On ne fait pas le plein dans les écoles, loin de là, et quasiment la moitié de ceux qui ont réussi à passer le barrage ne vont pas au bout des études. Cest un gâchis considérable. Rien détonnant dans ces conditions que les oies blanches qui constituent traditionnellement le cheptel de ces écoles professionnelles, bien que dune extrême bonne volonté, soient de plus en plus difficile à gaver. Elles se révèlent nettement moins malléables, taillables et corvéables que leurs aînées, mais surtout elles ne supportent pas du tout la frustration. Si jen crois ma déjà longue fréquentation de ce métier, ô combien riche soit dit en passant, tout concourt à vider, à mesure quon le remplit, ce tonneau des Danaïdes.
Cest plutôt inquiétant pour la relève...
En effet parce que la frustration nest pas près dêtre éradiquée des hôpitaux. Cest pire quune bactérie multi-résistante. De plus les vieilles professionnelles en ont ras le bol dêtre jugées de moins en moins rentables par linstitution malgré une absence indécente de progression des salaires. Elles sont une exception dans le paysage puisque on attribue une durée de vie moyenne de cinq à huit ans aux infirmières selon la situation géographique. De plus, au fur et à mesure que passent les années, à linverse du pinard, elles sont de plus en plus périssables. Nos gestionnaires nont aucun respect pour leur expérience qui constitue pourtant la seule véritable compétence. Ils ne cessent de déplorer leur manque dappétence pour les paperasses et pour la traçabilité de leurs actes, nouvelles et archi-chonophages activités afférentes aux soins. Comment peuvent-ils imaginer quaprès tant dannées passées à soigner, lever, laver, retenir, soutenir, espérer, désespérer et malgré tout accompagner... comment peut-on leur demander de se transformer en gestionnaires des clients, en bouffeuses de protocoles, en bricoleuses de procédures.
Alors si les jeunes ne jouent pas le jeu, et que les autres sen vont, comment peut-on sen sortir ?
Dabord il faut protéger celles qui ont résisté et par conséquent ont su sadapter au milieu.
On dirait que tu parles dune espèce en voie de disparition...
Cest tout à fait cela. Si nous narrivons plus à reproduire le modèle cest quil faut le changer.
Et si on les payait davantage ?
Ce serait un préalable, mais pas suffisant pour inverser la tendance à la fuite.
Alors quoi ?
Il faut les soutenir et les aider à progresser au lieu de sans cesse les évaluer. Il leur faut du temps et des moyens pour accomplir les petits miracles quotidiens quon attend delles.
Mais le temps, c'est ce qui coûte le plus cher ?
Certes, mais il faut savoir ce qu'on veut. Il suffirait en fait de donner aux infirmières la même attention que celle que lon requiert delles... Tu vois, ce n'est pas sorcier à comprendre
Personne n'oserait soutenir le contraire ?
Non, pourtant, c'est là que le bât blesse Il ny a pas de système qui puisse tenir avec un tel déficit de retour sur investissement.
C'est sûr Le don de soi appelle du retour pour se nourrir, sinon il meurt.
Anne Perraut Soliveres
//infirmieres.blog.libération.fr
blatre le 11/08/2007 à 17:29:17
3,23 francs sur chaque boîte de médicament, quel pourcentage du prix dune boîte de paracétamol ? il est vrai que la maladie cest la malédiction de dieu et que la souffrance est la rédemption.
Le pauvre malade, qui na pas obligatoirement un téléphone mobile, (à quoi lui servirait-il ?), se dispensera dune visite, et de médicament pour une simple grippe maladie bénigne mais qui peu faire de millions de morts. (espagnole, hong-kong).
La résidence-bunker avec interphone, code secret, garde mobile et chiens, mirador, barbelés, isolée dans un périmètre de sécurité ne le protègera pas l'habitant argenté de la pandémie dont le miséreux affaibli par la non-médicamentalisation sera le réservoir.
La bonne santé des plus fragiles est une garantie pour tous.
escrimeeurdemots le 11/08/2007 à 17:31:14
Les principaux fraudeurs sont les intervenants médicaux eux-même.
Soit pas des "fraudes" simple, prescription de médicaments non génériques par exemple.
Soit par des reseaux de fraudes organisé, avec la complicité de pharmaciens, et de faux patiens.
Soit plus largement, comme la jurisprudence indienne le démontre clairement, les laboratoires pharmaceutiques eux-même qui vendent avec des marges aberrantes des molécules protégées par des brevets alors qu'ils sont déjà dans le domaine public.
La sécu demanderait une véritable et courageuse remise à plat, c'est du pensement sur une jambe de bois que nous fait le sarkozy là.
Mais revenons à ces franchises, destinées soit disant pour devellopper de nouveaux traitement, à qui appartiendrons les brevets payés grace aux contribuables ?
Mouraf aux actionnaires, qui nous les revendront plus tard le prix fort.
C'est ça le gros problème, ces franchises sont du vol institutionnalisé.
claudine93 le 11/08/2007 à 17:34:17
quand on cotise déjà chaque mois pour avoir une couverture maladie, on a pas très envie parce qu'on est malade d'être en plus puni par une franchise imbécile soi disant pour payer les recherches sur alzheimer. Surtout quand on sait que cette franchise ne sera pas payée par tous les malades. C'est déjà assez pénalisant d'être malade, si en plus il faut avoir l'impression d'être puni parce que c'est la cas, on a plus qu'à se tirer une balle. On a déjà eu à choisir un médecin référent, alors que certains n'ont pas cette obligation, on a eu 1 euro à payer sur chaque acte médical, à présent c'est au tour des médocs, faut peut-être arrêté de nous prendre pour des vaches à lait.
monica1454 le 11/08/2007 à 17:37:24
Mon beau frère
est dans ce cas, l'infirmier vient 4 fois par jour pour des injections, des perfusions, donc par jour ça lui fait 2 euros et c'est ainsi tous les jours même le dimanche. Ca fait plus d'un mois que ça dure et avec cette saleté de leucémie, ça peut encore durer.
escrimeurdemots le 11/08/2007 à 17:47:11
Pendant que Sarko propose de payer avec la franchisse le coût de devellopement des médicaments pour que les majors pharmaceutiques puissent nous les ... avec des marges de 80% au lieu de 70% dans 10 ans.
Et ainsi creuser toujours plus profondément le trou de la sécu en remplissant les poches des actionnaires au détriment des malades.
L'Inde choisit bétement de faire respecter une loi stricte sur les brevés :
Eco-Terre
Novartis perd contre les génériques
Santé. Le labo suisse est débouté dans son procès contre lOffice indien des brevets.
Par CHRISTIAN LOSSON, CHRISTIAN LOSSON
QUOTIDIEN : mardi 7 août 2007
Cest une petite bombe aux répercussions internationales, comme le confie un haut responsable de lOrganisation mondiale de la santé (OMS). Elle a été lâchée hier par la Haute Cour indienne de Chennai (ex-Madras) et vient éclairer dun nouveau jour la bataille autour des droits de propriété intellectuelle sur les médicaments. Une victoire pour les ONG qui militent pour l ... aux médicaments génériques face aux grands laboratoires.
Le jugement assure en substance que, non, une firme pharmaceutique ne peut se prévaloir de lexclusivité dun nouveau brevet sur une molécule si elle consiste en une variation mineure dune formulation précédente.
Or le laboratoire suisse Novartis, numéro 3 mondial, estimait la législation indienne sur les brevets trop souple, autrement dit trop laxiste envers les fabricants de génériques, quelle produit et exporte à grande échelle (Médecins sans frontières y achète par exemple 85 % de ses copies dantirétroviraux), jouant le rôle de pharmacie des pays pauvres.
Blockbuster. Dix ans après avoir intégré lOrganisation mondiale du commerce (OMC), lInde a dû introduire une législation sur les brevets en 2005, conformément aux accords Adpic qui régissent la propriété intellectuelle liée au commerce. Mais lInde définit strictement les critères pour la délivrance dun brevet autour de trois principes : la nouveauté, linventivité et lapplication industrielle.
LOffice des brevets a ainsi retoqué à un blockbuster de Novartis - le Glivec, un anticancéreux - le droit de se prémunir dun brevet, demande formulée en 1998 par le groupe Suisse. Motif : il ne serait quune copie à peine améliorée dune même molécule tombée dans le domaine public. Qui pouvait donc être copiée. Et, surtout, accessible à 200 dollars mensuels au lieu des 2 600 dollars, tarif habituel du Glivec.
Justifiant lexclusivité au nom de la recherche et du développement, Novartis a illico contesté en justice la décision de lOffice des brevets, avant de se faire débouter, une première fois en 2006, par la justice indienne. Et a fait appel en deux temps : contre le principe (la définition même de la nouveauté) et lapplication (le fait, ou non, de pouvoir copier le Glivec). Laffaire a connu un retentissement planétaire, des ONG, comme MSF ou Oxfam, lançant une pétition signée par 450 000 personnes contre les poursuites de Novartis. Pour les ONG et les associations de malades, lenjeu était clair : si la justice donnait raison à Novartis, des millions de personnes ne pourraient plus accéder à des copies de pilules à bas prix.
Reformulation. La décision de la Haute Cour de Chennai leur donne raison. Les juges se déclarent en effet incompétents pour décider si la loi indienne est conforme aux règles de lOMC. Ajoutant, au passage, que Novartis nétait pas vraiment novice en matière de pharmacologie pour comprendre que lacceptation dun brevet devait résulter dun renforcement de lefficacité connue dune substance.
Décision qui laisse entrevoir lissue du procès en cours sur le Glivec. Désormais, les brevets ne seront pas quune affaire de reformulation. Bref, pas question de faire du neuf avec de lancien. Surtout, note un expert de lOMS, cela montre que chaque pays a le droit de définir les critères de nouveauté pour attribuer un brevet. Plus de 10 000 médicaments attendent dêtre brevetés, ou pas, par lOffice indien des brevets.
Les ONG ne sy trompent pas, qui saluent toutes une victoire pour les patients avant celle des brevets. De son côté, Novartis, qui nentend pas faire appel, lassure : Cette décision aura des conséquences négatives à long terme sur la recherche et le développement pour de meilleurs médicaments en Inde et ailleurs. Voire. Novartis se porte à merveille après avoir annoncé un bénéfice semestriel de 4,2 milliards de dollars, en hausse de 14 %.
blatre le 11/08/2007 à 17:54:10
La conditionnement est la plus value du médicament
Il y a quelques années un antibiotique vendu en vrac 2f kilo(400 cachets ??) était revendu 20 f la boite de 20 cachets.
Mieux le prospectus indiquait une posologie de 3 cachets par jour pendant 7jours.
Calcul élémentaire 3x7 = 21 cachets /boite de 20= 40 francs.
Magique lart du conditionnement : il est source de profits gargantuesques pour les médocs ou tout autre produit.
... le 11/08/2007 à 17:56:30
Oui en allemagne ils te le donnent déconditionné, juste ce ke tas besoin ds un sachet
et pui les medecins ont un cadre trés sstrict et trés petit sur leur ordonnance.
Les medecins c pas politikement correct den parler en france, mais c eux ki reçoivent des cados des visiteurs médicaux et ki vont en vacances a geneve pour aller chercher les cadeaux sur les comptes numérotés.
"Et puis ya la rentabilisation de l'investissement
1 client par 10mn... Alors ke svt ce de l'écoute dont le patient a besoin
"Ces marges sont indescentes
D'ailleurs on voit bien les différences de tarifs de certain médoc suivant le pays de vente.
Pas la peine d'aller le chercher bien loin le trou de la sécu, certain gros labo s'engraissent sans vergogne sur notre dos de vache à lait.
Et quand le gouvernement est complice, il augmente nos taxes pour les aider à augmenter leurs marges.
Le texte est d'un grand intérêt
mais un peu difficile à lire...
cela me fait penser aussi (cela n'a à la fois rien à voir et a tout à y voir)
au procès de kokopelli concernant les semences
ou des petits fromagers
les gros requins bouffent les petits poissons (entreprises, commerces, agriculteurs)
topkpi le 24/09/2007 à 04:45:31
Faudrait-il que 300 millions d'américains soient sans couverture sociale, et que la France rembourse à 100% toute démarche de type médical pour que tu ais raison?
Avant SArkozy, la même droite a posé un certain nombre nombres de règles de déremboursement, des règles qui rendent ridicules la pantomine de Mme MAchin ministre de la santé, affirmant que 4 euros de plus pour sauver l'humanité et peut-être même les martiens de la maladie D'alzheimer... ce n'était rien du tout. Sauf à être un citoyen de seconde zone, sans aucun esprit de générosité participative.
Je pense à ma mère qui rencontre à 77 ans, son grand âge, dans le plus brutal que la chose puisse imposer.
Elle découvre au moins deux mensonges auparavant rassurants de ses médecins traitants, qui la confrontent à une dégradation rapide, douloureuse, et inquiétante de son autonomie. En trois mois, elle a perdu l'essentiel de sa mobilité.
Elle découvre que les transports en ambulance ne sont plus remboursés. Et doit assurer l'ensemble de ses rendez-vous à l'hôpital, en se débrouillant pour trouver un véhicule ami. Sinon, c'est 60 euros pour sa pomme. Juste pour assurer l'absolue nécessité de ses problèmes de santé. 60 euros sur la retraite d'une épouse d'agriculteur, celui ci paraplégique depuis 40 ans et dépendant des bons soins de sa femme, pour l'essentiel de sa gestion personnelle...
Il y a des moments où je regarde les milliardaires avec un drôle d'air.
Qu'ils ne viennent pas me demander de l'eau, un jour de randonnée dans mes provinces.
La faute à SArkozy?
Non.
Certainement pas.
Juste à l'indifférence de ceux qui sont en bonne santé.
Nous ne vivons plus dans une société civilisée.
Les américains vivent depuis toujours une société qui laissait sur le côté de la route ceux qui n'avaient plus de carburant.
C'est juste le fait d'une société barbare. Aucunement un modèle.
Quant à Moore, je n'ai vu aucun de ses films.
J'aime assez garder le plein droit de mes propres colères.
Les mamies veuves des montagnes d'Auvergne jouent sans doute de soutiens Giscardiens à leurs nécessités de santé.
La droite n'est pas forcément totalement ignorante des détresses de certaines populations.
Ici, en Bretagne, on vote à gauche, on sait pourquoi.
... le 02/11/2007 à 00:52:06
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES,
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
MOBILISONS-NOUS LE 29 SEPTEMBRE ! A partir de 14h
Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire
Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.
Plus ça va, plus on fait payer les malades
D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu. - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soi-gner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépas-sements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pour-raient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.
Avec les franchises, les malades paient pour les malades
Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dan-gereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La fran-chise au début c'est 50 euros, mais après. On voit ce qui se passe : le forfait de 1 ? par consultation qui - promis juré - ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 ? par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 ? par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.
Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu
Parce que - riches ou pauvres, jeunes ou vieux. - nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau - et donc le prix - du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.
Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé
Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environ-nement, d'alimentation. autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.
PAS DE LOI SUR LES FRANCHISES
SUPPRESSION DE TOUTES LES FRANCHISES
LE 29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS EN DISCUTERONS.
NOUS SOMMES TOUS PROPRIÉTAIRES DE LA SÉCU.
ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !
Act up ; Aides ; Alter Ekolo ; Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif « La Santé n'est pas une marchandise » ; CGT de l'administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence Citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l'Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Fondation Copernic ; FSU ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Mars-Gauche répu-blicaine ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNES-FSU ; SNUipp-FSU ; Syndicat national des Infirmier(e)s conseiller(e)s de Santé-FSU (SNICS-FSU) ; Sud Education ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)
Samedi 29 septembre, 14 heures
CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES
POUR L'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
4 heures de débat et de mobilisation
FRANCHISES OU SOLIDARITÉ
Débat introduit par le professeur Grimaldi
INÉGALITÉS SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES DANS LA SANTÉ
Débat introduit par l'économiste Pierre Volovitch
AMPLIFIER LA MOBILISATION
Débat introduit par Françoise Nay, gérontologue et Christian Lehmann, initiateur de l'Appel contre la franchise
Gymnase Japy,
2, rue Japy
75011 Paris
métro Voltaire
choco2001 le 10/11/2007 à 05:46:00
Secu : rapport des comptes 2003
Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser un Euro non remboursé de notre poche Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,
Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,
Pour tout traitement de plus de 91 EUR, nous en serons de 18 EUR de notre poche
Toutes ces mesures (et d' autres à venir) ont été élaborées par nos têtes pensantes (ou présumées telles) afin de réduire le soi-disant trou de la Sécu
Ce fameux trou de 11 milliards d' Euro existe-t-il vraiment ? Ce qui suit peut en faire douter :
- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécurité Sociale, n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 7,8 milliards
- Une partie des taxes sur l' alcool, destinée à la Sécurité Sociale, n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 3,5 milliards
- La partie des primes d' assurances automobiles destinée à la Sécurité Sociale n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 1,6 milliards
- La partie de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécurité Sociale n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 1,2 milliards
- La part de TVA destinée à la Sécurité Sociale n' est pas reversée / manque à gagner pour la Sécu : 2 milliards
- Retard de paiement à la Sécurité Sociale pour les contrats aidés : 2,1 milliards
- Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliards.
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre pharamineux de 20,1 milliards d'Euro.
Conclusion, si les responsables de la Sécurité Sociale et certains hauts politiciens avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d' excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003.
Allez, braves moutons, continuez à payer !