Nouveau Traité européen dans le dos du peuple

Ce que propose Nicolas Sarkozy

http://www.noncnon.fr campagne pour faire respecter le Non au traité européen

• Un traité simplifié… Dans le dos du peuple

Dont personne ne sait ce qu'il contiendra vraiment,

au risque de déjuger le non du 29 mai 2005

• …dans le dos du peuple

Nicolas Sarkozy propose une ratification

parlementaire, en forme de défiance pour le vote du

29 mai 2005

 Ce que nous proposons

• Un traité institutionnel…

Pour permettre à l'Europe d'être plus démocratique et

plus efficace qu'elle ne l'est au sortir des

élargissements successifs

• …soumis à référendum

Pour assurer l'adhésion et la participation des peuples

au projet communautaire



Article ajouté le 2007-03-30 , consulté 288 fois

Commentaires


Utopia
le 01/05/2007 à 23:15:44
L'europe a besoin du traité Européen, les Français bloque l'Europe, si un nouvel echec du référendum intervient ce serait très grave pour l'Europe qui est déja en panne à cause de la France... Eh puis si la France a dit non, c'est pas qu'ils voulaient pas du référendum c'est qu'ils avaient pas compris... Du moins je l'espère parce que si ils voulaient vraiment dire non à l'Europé c'est grave... Je crois plutôt qu'ils pensaient que la constitution voulait dire integrer la turquie en europe...

Sarkozy comme Ségolène veulent de la constitution européenne, après vous pensez ce que vous voulez de la manière de faire de Sarkozy, mais cette constitution est plus que nécessaire! Et la France pourrait dire non à la constitution juste parce que la droite est au pouvoir et qu'ils sont pas content, avec les français on sait jamais à quoi s'attendre. Après il ne fait peut être pas le bon choix, mais il fait comme les Allemands, les allemands sont intelligent :D
Cynthia
le 01/05/2007 à 23:41:07
Va en Allemagne tu travailleras 40h payées 38h et en France on n'a pas besoin de dictateur, si 55% des Français ont dit non au réferendum c kils considéraient kil était trop libéral. Les Français veulent une Europe plus sociale, tu n'as pas écouté leur "non".
Hadriens
le 02/05/2007 à 05:18:15
Il est toujours surprenant d'entendre les politiques parler de la croissance comme s'il s'agissait d'un phénomène ne dépendant que de notre capacité intérieure, alors qu'elle dépend aujourd'hui des flux entrée-sortie installés par le libre-échangisme à l'échelle de l'Europe et de la Mondialisation, sans égard pour les inégalités de tous ordres entre pays.
C'est ainsi qu'en grande -Bretagne où l'industrie est moribonde, en dépit des sornettes sur le Thatcherisme et le Blairisme, la croissance est essentiellement financière et repose depuis nombre d'années sur la "City" où prospèrent les énormes revenus pétroliers de Cheiks arabes et de la Mer du Nord. En Allemagne, où la croissance se relève aprés le "trou" de la réunification, elle est due à l'industrie spécifiquement exportatrice en biens d'équipement à destination des grands pays émergents tels la Chine.
En France et en Italie, où ni l'un ni l'autre ne sont le cas, la mondialisation se traduit par la concurrence "faussée" des pays à bas salaires, d'où les délocalisations et le chomage par suite de la dérégulation des échanges voulue à Bruxelles et à l'OMC. C'est bien cela qu'ont dénoncé les français en 2005, par leur NON à l'Europe néo-libérale construite à leurs dépens, sous l'influence des lobbies et des multinationales.
dans un entretien (Nouvel Observateur (29.03.07) notre représentant à la tête de l'OMC, Pascal Lamy : "L'organisation de la production dans une économie capitaliste de marché conduit à localiser des emplois là où les salaires sont moins cher". Cela ne l'empêche pas de s'étonner, en introduction: "La France est le pays de la planète qui perçoit l'avenir avec le plus d'inquiétude. Il y a là une spécificité nationale, en totale déconnection avec les faits. Songez que la France, qui n'avait pas une seule entreprise parmi les champions mondiaux il y a trente ans, en a maintenant une vingtaine dans le peloton de tête et que son commerce exterieur est l'un des plus actifs de la planète" (On pourrait ajouter: ça fait une belle jambe aux salariés d'Alcatel-Lucent ou d'Arena d'apprendre que leur patron est parmi les champions libéraux les plus actifs, lorsqu'il supprime leur emploi au profit de délocalisations... Et l'on n'a même pas la consolation de voir les conditions sociales s'améliorer en Chine!)
Il n'est pas jusqu'à Michel Rocard qui ne tombe dans ce piège de la pensée unique, en déclarant dans ce même entretien: " On ne peut pas freiner ou empêcher la logique de la délocalisation" et, plus loin: "Soumis à la pression d'actionnaires structurés, regroupés désormais dans des fonds de pension ou des fonds d'investissement de plus en plus exigents, ...donc en position de faiblesse lors du partage salaires-profits, les salariés accusent tout naturellement la mondialisation" Non! ils accusent l'usage qu'en font Bruxelles et l'OMC, en s'interdisant toute régulation (cf. le prix Nobel Stiglitz).
Espérons que l'occasion d'une vraie démocratie sociale, qui s'offre aujourd'hui avec un(e) représentant(e) de gauche disposé(e) au changement, pourra enfin être saisie! Cela exige une forte détermination envers la pensée unique imposée par les neos-libéraux et les puissances de l'argent. Nul doute qu'un vote allant résolument dans ce sens en France constituerait un signal pour les autres électeurs européens en vue de scrutins analogues, ainsi que des cruciales élections européennes en 2009, si les électeurs français le décident. Car une refonte des règles inniques instaurées par l'OMC peut se faire sous la pression de l'Europe, tant que celle-ci est encore la première puissance économique mondiale.

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