Leçon scientologique n° 1


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http://deconstruire.babylone.over-blog.org/article-6421670.html
Sarkozy, ou l'art de la confusion, par Eric Fassin
LE MONDE | 12.04.07 | 13h41
Mis à jour le 12.04.07 | 13h41
La réflexion de Nicolas Sarkozy "on naît pédophile", dans un échange avec Michel Onfray que publie Philosophie Magazine, fait scandale aujourd'hui. Le candidat à l'élection présidentielle prétend en effet expliquer par le déterminisme génétique aussi bien le suicide des jeunes que le cancer du fumeur.
D'ailleurs, pour lutter contre la délinquance dès l'école maternelle, ce ministre de l'intérieur s'autorisait déjà l'an dernier d'un rapport sulfureux de l'Inserm, condamné récemment par le Comité national d'éthique, sur "l'héritabilité (génétique) du trouble des conduites".
Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Aux Etats-Unis, La Courbe en cloche, best-seller pour la révolution conservatrice de Newt Gingrich en 1994, affirmait démontrer, en superposant quotient intellectuel, race, et gènes, que l'intelligence serait innée, et inégalement répartie selon la couleur de peau. Or, si l'ordre social repose sur l'ordre biologique, pourquoi s'entêter à vouloir le modifier ? On comprend le succès du déterminisme génétique chez les ennemis de l'Etat-providence. Les inégalités seraient fondées en nature : chacun est bien à sa place.
Que le candidat de l'UMP puise ses idées dans les eaux troubles d'une idéologie réactionnaire qui rappelle les années 1930 ne doit pourtant pas masquer l'autre face de ce danger, non moins grave, qui tient à la confusion de sa rhétorique, ou plutôt à sa rhétorique de la confusion. Il dit systématiquement une chose et son contraire.
Revenons à son dialogue philosophique. Nicolas Sarkozy déclare d'abord : "Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents." Et d'expliquer : "C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation." Puis, lorsque Michel Onfray lui répond que "ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme", il se cabre et change de position : "Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?"
Et comme le philosophe enfonce le clou du déterminisme sociologique, c'est finalement en réaction que le candidat s'approprie la génétique - au mépris des arguments qu'il vient d'avancer lui-même : "Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie." Bref, en trois paragraphes, trois arguments différents : la culture, la liberté individuelle, et la nature. Une chose, une autre, et leur contraire.
N'allons pas nous rassurer en ironisant sur cet homme politique qui ferait un piètre philosophe : ce serait reconduire un antagonisme entre la pensée et l'action, dont celui-ci ne s'accommode que trop bien. En réalité, l'incohérence est aussi une politique. C'est d'abord une question d'opportunisme intellectuel.
Ainsi, interpellé le 5 février 2007 à la télévision sur son refus d'ouvrir le mariage aux couples de même sexe, Nicolas Sarkozy déclarait : "Je n'ai pas fait le choix de l'hétérosexualité, je suis né hétérosexuel." Pourquoi ce coming out, qu'on eût cru superflu ? C'est que le candidat, dont la position est dictée par la crainte de déplaire à son électorat conservateur, n'avait aucun argument à objecter aux revendications d'égalité - sinon, simple tautologie, qu'on "donne alors à la société une image de la famille qui n'est pas celle que je souhaite que l'on donne".
Aussi est-il réduit à invoquer, au principe d'une conviction forcément intime, sa nature hétérosexuelle. "Naître" (hétérosexuel, pédophile ou délinquant, mais aussi français ou étranger, riche ou pauvre, blanc ou pas), c'est le degré zéro du raisonnement, un "c'est ainsi" génétique, à défaut d'autres arguments.
Mais cette faiblesse intellectuelle est aussi une force rhétorique. Car à force de dire tout et l'inverse de tout, Nicolas Sarkozy parvient à son but : on ne sait plus où on en est. On rassure les parents (des jeunes suicidés), déclarés non responsables, et on stigmatise les parents irresponsables (des jeunes délinquants). On dénonce les violences (à la gare du Nord), et on justifie les violences (des marins qui incendient le Parlement de Bretagne). On s'affiche en défenseur des classes populaires, et on redistribue l'argent aux riches. On fait miroiter des régularisations, et on donne en spectacle des expulsions. On se pose en ami des minorités raciales, et l'on couvre les violences policières racistes. On invoque l'identité nationale et ses relents maurrassiens, pour la définir ensuite par l'égalité républicaine entre les sexes.
Dans les banlieues, on manipule tour à tour le lexique de la "racaille" et de la "discrimination positive". Sur les boulevards, sous couvert de sauver les prostituées de la traite, on les persécute au quotidien. Et de même sur l'école et le travail, l'islam et la laïcité, l'économie et l'écologie, l'Amérique et l'Europe, bref, sur tous les sujets.
La rhétorique de Nicolas Sarkozy participe ainsi d'une politique d'affolement, au même titre que son agitation tourbillonnante et sa fébrilité vibrionnante. En ne respectant jamais le principe de non-contradiction, le candidat rend la contradiction impossible : comment s'opposer à lui quand il dit tout et son contraire ? Le discours politique n'a plus aucun sens, et toute réponse, critique ou solution alternative, est piégée d'avance - récupérée et discréditée par la logorrhée du candidat.
Combattez la double peine ou proposez le vote des résidents non communautaires ? Le candidat vous répondra : "Pardonnez-moi", il s'est lui-même engagé sur ces thèmes qu'il faut "avoir le courage", il n'hésite pas à le dire, d'aborder de front. L'incohérence se présente ainsi comme "parler vrai". Même Jean-Marie Le Pen semble déboussolé : réagissant aux propos de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie, il estime que celui-ci "a dû se tromper, ce n'est pas possible".
Cette confusion politique est une politique de la confusion : désorienter la politique par un discours désordonné, c'est créer les conditions de l'avènement d'une droite de dérive, plutôt que de rupture. On l'a vu avec l'insécurité depuis 2001. La présidence de George W. Bush a démontré qu'on pouvait à loisir brandir l'épouvantail terroriste pour susciter la peur et prétendre y répondre ensuite. La leçon n'a pas été perdue pour Nicolas Sarkozy : attiser l'insécurité, du terrorisme aux violences urbaines, c'est faire le jeu de la politique sécuritaire. Il en va de même dans le discours.
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy, c'est celui par qui le désordre arrive, dans la société, et dans les esprits. Et c'est sur cette stratégie du désordre, tant social qu'intellectuel, qu'il bâtit sa politique d'ordre. Malheur à lui - ou malheur à nous, démocrates de peu de foi ? Car il faudrait avoir la mémoire bien courte pour ne pas trembler devant cette irrationalité stratégique. Si le vocabulaire politique ne veut plus rien dire aujourd'hui, alors, quel sens la démocratie pourrait-elle encore préserver demain ?
Eric Fassin, sociologue et enseignant à l'Ecole normale supérieure, chercheur à l'IRIS
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-895095,-0.html
Commentaires
escrimeurdemots le 14/06/2007 à 01:08:19
La méthode sarkozy : simple et idiot "
Envoyé par escrimeurdesmots le 13 juin à 23:57
Comment Sarkozy à-t-il réussit le tour de force de rassembler une grande partie de la droite tout en mordant sérieusement sur la gauche ?
C'est fort simple, il a choisit de parier sur les idées courtes, les slogans marketing, et le braquage de valeurs tout azinut.
Comment n'a-t-il pas explosé en plein vol avec les très nombreuses contradictions contenue dans ses discourt ?
Déjà, il ne posséde aucunes convictions lui-même, sinon il souffrirait de grave dédoublement de la personnalité. Ensuite il s'appuis sur une part de la population suffisament plongée dans l'immédiat pour ne pas relever ses changement incéssant de cap.
Seul les idiots ne changent pas d'avis est devenue la grande phrase fourre tout pour justifier une absence totale de convictions et de ligne politique.
Ceci va-t-il conduire la société Française à une sorte de skizophrénie sociale ? On peut le craindre et en voir les premiers symptômes.
Traditionnelement la droite est composées de plusieur courrants, Bonapartiste, Légitimiste, Orléanaise, autour desquels se greffe multitude de sous groupes plus ou moins importants : catholiques, libéraux, atlantististe, gaullistes, nationalistes, occidentalistes, néo-facistes.
Depuis au moins deux siécles ses groupes s'entendent et se combattent sans jamais véritablement arriver à établir de consensus.
On pourrait arguer que c'est pareil à gauche, mais pas vraiment. A gauche tous sont pratiquement sur la même ligne, ne change que l'intensité révolutionnaire. On passe du rose au rouge sombre uniquement.
A droite c'est un véritable arc-en-ciel de couleurs fort disparates.
Sarkozy à réussit le tour de force de s'adresser directement à toutes ces couleurs, sans pratiquement jamais en froisser une au détriment de l'autre.
Ainsi quand il parle de capitalisme familliale, les libéraux auraient dû faire des bonds !
Mais Sarkozy et son staff marketing, arrivent à coller dans la même phrase capitalisme familliale et mérite .
Ce son deux idées absolument contradictoires, on ne peut pas promouvoir à la fois le mérite libéral et l'hérédité capitalistique.
Forcément à un momment ou un autre ça finis par coincer. Selon un véritable libéral, chaque individu doit se construire lui-même sur son travail, ses mérites et surtout pas sur l'héritage de papa et maman. Bastia grand théoritien du libéralisme ramené par la droite sur la scéne politique à toujours été un farouche opposant du royalisme et des conservateurs.
Et encore ce n'est rien, que dire de ces discourts où il cite des personnalités de gauche tout en faisant des contres sens de lecture pour promouvoir une politique de droite ?
Comment peut-on citer Jaurés par exemple et quelques semaines au paravant fustiger l'arrogance française s'opposant à la guerre en Irak ? Jaurés est justement mort à cause de pareil discourt belliqueux.
Ou pire relever que Ferry parle d'une âme bien faite pour le présenter comme un promoteur de l'école privée religieuse !
Et que dire de Salengro, suicidé suite à son honneur salis par des gens de droite après une honteuse campagne de callomnies orquestrée, que Sarkozy cite à Lille au même moment ou Besson se fait acheter pour discréditer le programme économique socialiste ?
Autre siécles, même méthodes.
Et le pape JP2 que Sarkozy dit admirer, alors qu'il ne partage aucune ligne politique avec lui, si ce n'est en surface. Il trompe ses épouses, ses épouses le trompe, il divorce, se remarie, surf vaguement sur l'adoption pour les couples homo, accepte l'idée de recherche sur les céllules source humaine ce que réfute forméllement l'église catholique, fait la promotion du déterminisme protestant auxquel Rome oppose le libre arbitre, cause entre autre de la St Barthélémie contre la prédestination protestante...
La foi chez Sarkozy est aussi trouble que ses convictions politiques.
C'est à l'internationale peut-être que ses contradictions passent le moins bien. Quand il dit vouloir refuser l'entrée de la turquie en europe sur des bases nationalistes fumeuses, vouloir un directoire européen à 6, qu' il réveille la haine du boch ou fait l'apologie du colonialisme en opposant barbarie à civilisation, la presse internationale ne manque pas de s'interroger.
S'interroger et décrypter le discourt.
La turquie par exemple, qu'il a brandis comme un chiffon rouge pour récupérer une partie de l'électorat nationaliste de droite ou de gauche lors du débat du second tour.
Et bien en faisant passer un traité simplifié hors référendum, contre la volonté du peuple Français il lui donne grâce à la majorité qualifiée la possibilité d'entrer en europe contre le vote de la France et de la Pologne.
On pourrait écrire des pages et des pages sur toutes les incompatibilitées contenues dans sa ligne politique louvoyante. Mais alors pourquoi une majorité de citoyens ne semble rien remarquer ?
Parce que comme son allié TF1, Sarkozy utilise du temps de cerveau disponible et faisant du simple et de l'idiot .
Il ne pousse jamais un raisonnement trop loin, il se contente de piocher une idée, une phrase ici et là et de la jeter en pature a ses auditeurs. Il le fait le plus souvant possible, de la façon la plus concise.
Ceux qui l'écoute, n'ont ainsi pas la possibilité de prendre du recul, submergé d'info ils n'analysent pas, ils se retrouvent comme face à un VRP vendeur de cuisine équipée, incapable de relever ses contradictions.
Et si par malheur cela arrive, il assume tout simplement, avec un aplomb extraodinaire et pour une fois ne change pas d'idée, confirme et enfonce le clou.
Peut-importe alors comme dans l'exemple de la génétique, qu'il ai défendu peut avant le mérite et l'égalité des chances. Peut-importe qu'il se soit lui-même contredit en expliquant la criminalité par une désérance morale. Attaqué il garde ses positions.
Ceci donne l'image de celui qui à des convictions et qui les défends, combien même dans la pratique c'est totalement faux.
De plus il a une équipe derrière lui, une équipe qui est à l'unisson de ses changements ou de son intransigeance.
Avez-vous remarqué à quel point Pécresse, Darkos, Filon et consort marchent exactement au même rythme que lui ? Il dit que le blanc et noir, et tous affirment et confirment. Cela va même plus loin, il trouve même des personnalités du camps adverse pour le soutenir.
Peu importe qu'ils soient d'obscures sans grade, des traitres patentés, ou des imbéciles notoires.
En marketing ou appel cela la méthode du compére.
C'est assez vieux d'ailleurs, on voit cela sur les marchés le dimanche, quand un bonnimenteur vend son épluche légume, un complice vient avec enthousiasme acheter toute la collection dés qu'un attroupement est formé.
C'est d'ailleurs interdit par la loi, et considéré comme une tromperie.
Deuxième méthode, le déniogrement et le harcélement de ceux qui le critique. Qu'n juge comme Van Ruymbeke ou Mme Joly le critique, qu'un politicien s'oppose à lui comme la candidate socialiste ou MAM.
La méthode est toujours la même, une méthode inventé et lourdement pratiquée par l'église de sciento : le mobbing .
C'est très simple et très efficasse. On fouille toutes les poubelles de la victime. Un enfant anorexique ? Un pére suicidé ? Des soucis avec le fisc ? Une condamnation au tribunal ? Une rumeur ? Une erreur de jeunesse ? Tout est bon.
Une fois le dossier constitué, les attaques s'organisent avec plus ou moins d'intensité. Peut-importe que ce soit vraie ou faux, peu importe que la personne ai été blanchis ou même n'ai rien à voir avec l'histoire ou en soit soi-même victime, il suffit de balancer l'info auprès des journalistes, des amis, de l'employeur...
son mari s'est suicidé à cause d'elle , Il a été muté de son ancienne école sur des accusations de pédophilie , Son mari l'a trompé parce qu'elle est frigide , Elle est incompétante ...
Toute l'énergie que la victime métra a se défendre, ne fera qu'amplifier la rumeur il n'y a pas de fumée sans feu . Il ne suffira qu'à enfoncer le clou ici ou là grace à des photo, vidéo, sorties de leur contexte.
Surtout il faudra donner l'impression que ces rumeurs ne viennent pas du coordinateur, mais d'un peu partout à la fois, toujours pour amplifier et déformer et rendre une remontée de la source quasi impossible et pouvoir se placer en victime si jamais il y a une contre attaque directe.
Le gros avantage de cette méthode de mobbing en plus du discrédit de l'adversaire est de l'enfermer dans la justification et de lui faire perdre son temps plutôt que de vous attaquer.
C'est ce que font les scientologues à une victime juste avant un procés, c'est ce qu'à fait le staff de Sarkozy durant la campagne a ses adversaires.
La dernière méthode employée, et peut-être la plus extraordinaire sur le plan stratégique, est une planification très progressive de l'ouverture de son discourt politique.
Le Sarkozy d'il y a un an ou deux ans n'est en effet plus celui d'aujourd'hui. En ces temps médiatiques reculés, il a d'abord dragué les plus extrêmes de ses partisants, son coeur électoral .
Les grands patrons, le Medef, les atlantistes pur et dur, les conservateurs radicaux, puis très progressivement il s'est ouvert vers le bas sur des part d'opinions de plus en plus larges.
Selon sa vision selon laquelle chaque fois qu'une part de l'électorat était acquise, elle était gagnée.
Et ma foi, l'histoire lui a donné entiérement raison, après avoir fait du gringue au patronat sur des défiscalisations à tout va, une remise en cause du droit de gréve et du code du travail, inutile de revenir dessus.
Il avait alors les mains libres pour se faire photographier avec les ouvriers et prétandant être le nouveau Proudhon défenseur de la prise en main des moyens de production par les travailleurs.
Idem avec l'électorat FN, à qui il a servi les mots de racaille et Karcher, paysage d'églises, pour ensuite coller une femme issue de l'immigration au ministére de la justice dans la logique de la discrimination positive totalement à l'opposé du nationalisme ethnique de cette part d'électorat.
Et ainsi de suite, chaque nouvel électeur conquis pensant à tord que Sarkozy va défendre ses intérêts et que les ouverture que son leader pratique ne sont que des manoeuvres politique tactitiennes et qu'il reviendra à ses idées premières.
Les socialistes sont des arrièrés faisait-il passer comme message en substance, mais Sarkozy cite Jaurés, fait entrer Kouchner au gouvernement sans soucis.
Les assistés , doivent recevoir des coup de pieds au cul, Hirch et au gouvernement, pas plus d'incompatibilité.
Certain assez néophites en politique pour croire vraiment à l'ouverture de Sarkozy, d'autres convaincu qu'il est un habile politicien et qu'il mettra le coup de karcher qu'il faut et que les autres ne s'apersoivent de rien, les gaulistes comme DeVillepin ou Debré prenant le maquis, les Nationalistes sidérés de voir leurs idées reprises et diffusées, toute les droites de conviction et militante se sentant trahis mais très minoritaire.
Mais enfin les clients de l'agence de marketing Sarkozyenne, eux restent admiratif de son talent et les Lagardére, Bolloré, Jhonny, n'en reviennent toujours pas qu'il ait réussit à rendre tout leur fantasmes égoistes possible.
DeGaulle, Ferry, Napoléon, le Duc d'Orléans, Salengro, Blum, JP2, l'abbé Pierre, Miterrand, Guy Moquet et ses camarades résistants, les musulmans, les laïcs, la athées, les libéraux, les conservateurs, les colonialistes, les humanistes etc. tous peuvent bien se retourner dans leur tombe à chaque fois que Sarkozy ouvre la bouche, rien n'y fera, le peuple Français lui est hypnotisé.
moointhesky le 14/06/2007 à 01:11:31
ensemble tout est possible
le règne des mythos aussi !!!
Bastet le 14/06/2007 à 01:21:20
hypnotisés... Entre la soupe servie us les soirs par les medias depuis plus de 3ans et la soumission a l'autorité interiorisée: dés kil les tancent ils se chient dessus, ils mangeraient leur merde sil leur demandait
L'expérience de Milgram sur la soumission à l'autorité:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Milgram
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 19:33:55
A chaque que l'on parle avec un sarkozyste
On à l'impression d'être face à un témoin de Jého.
C'est digue comme vous vous ressemblez et comme vous êtes prévisibles.
Que ce soit pour les affaires de scooter, prise illégales d'intérêt, fraudes fiscales, détournement de fond public, pot de vin, atteinte à la liberté de la presse, mensonges populiste, connivence financière, accointance sectaires, déterminisme génétique, manipulation d'opinion, népotisme, fagocitage de structures d'état, chantage, corruption, expulsion musclée, usage abussif de la force, flicage numérique, provocation gratuite, échec de politique sécuritaire, inéficassité internationale, amitié avec le partis faciste Italien et espagnol etc.
Toutes ces casseroles qui forment une montagne dont l'accumulation est du jamais vue aux pieds d'un politiciens français et bien la ligne de défense est toutjours la même :
1) négation du fait "c'est un mensonge" "un trucage" "un coup monté" "sarkozy est bien trop intégre pour ça"
2) Tout le monde le fait. Une fois face à des arguments irréfutables il ne reste plus qu'à aclamer le cynisme Sarkozien qui n'envie rien à ses rivaux et prédécesseurs.
3) Discréditer l'adversaire qui attaque sur le sujet génant. Comme l'étape 2 s'avére vite être un cul de sac laissant apparaitre un homme cynique, calculateur, menteur, lâche et véreux il faut vite accusé celui qui révéle ces défauts d'être un vilain opposant aigris et jaloux.
Mais vois tu chérie, j'avais prévu le coup dés mon premier post j'avais prévenu que j'allais me faire accuser de tout ça.
Alors il reste quoi ?
Sarkozy est une belle enflure qui accumule tout les défauts des hommes politiques de france et de navarre et qui plus est brasse du vent.
Alors comme Mac Carty, ça va prendre au début, mais cette rangaine éternelle va finir par lasser.
Merci de surtout continuer d'appliquer à la lettre ton bréviaire du parfait petit militant Sarkozyste.
L'étape 4 ?
Tu va soit m'insulter, soit laisser couler ce post afin d'enterrer l'humiliation subie, mais comme un témoins de jého tu n'ouvriras pas les yeux sur ton cas.
lydgie le 15/07/2007 à 19:34:57
Escrimeur, ton sectarisme est encore pire que celui que tu reproches aux autres.
Je n'ai aucune raison de t'insulter et encore moins à me sentir humiliée par ta diatribe
Je continue de te lire et, nous verrons...... si le sujet se relève je répondrai sans aucun doute
A propos, je n'ai aucunement parlé de mes tendances ou opinions politiques, donc, tout jugement est faussé d'avance
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 19:35:41
C'est ça laisse couler
Après tout à ce point il n'y a rien d'autre à faire que de compter sur la mémoire de poisson rouge des électeurs.
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 19:37:37
Mouarf! Le sectariste qui fait des fautes d'orthographe et qui pense à la place des autres, a par ça tu es zen, ouverte d'esprit et surtout pas "sarkozyste".
On aura décidément tout lu sur ce forum.
D'entrée tu m'a agressé Ginette, alors tu peux toujours jouer les cosettes maltraitées mais t'as pas grande chance de convaincre qui ce ce soit, même pas toi
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 20:10:16
Et j'y peut quoi si Sarko prend sistématiquement position contre mes convictions ?
C'est un néo-conservateur avec le sécularisme qui va avec, moi je suis libérale, démocrate, parlementariste, pour un état assurant la régulation entre l'humain, l'economie et l'environnement et laïc, il y a peu de chances que l'on tombe d'accord un jour.
Il va falloir s'y faire Sarkozy pourrat faire la danse du ventre devant les électeurs il aura toujours des opposants non pas sur son show mais sur sa politique rééle.
Commentaires
escrimeurdemots le 14/06/2007 à 01:08:19La méthode sarkozy : simple et idiot "
Envoyé par escrimeurdesmots le 13 juin à 23:57
Comment Sarkozy à-t-il réussit le tour de force de rassembler une grande partie de la droite tout en mordant sérieusement sur la gauche ?
C'est fort simple, il a choisit de parier sur les idées courtes, les slogans marketing, et le braquage de valeurs tout azinut.
Comment n'a-t-il pas explosé en plein vol avec les très nombreuses contradictions contenue dans ses discourt ?
Déjà, il ne posséde aucunes convictions lui-même, sinon il souffrirait de grave dédoublement de la personnalité. Ensuite il s'appuis sur une part de la population suffisament plongée dans l'immédiat pour ne pas relever ses changement incéssant de cap.
Seul les idiots ne changent pas d'avis est devenue la grande phrase fourre tout pour justifier une absence totale de convictions et de ligne politique.
Ceci va-t-il conduire la société Française à une sorte de skizophrénie sociale ? On peut le craindre et en voir les premiers symptômes.
Traditionnelement la droite est composées de plusieur courrants, Bonapartiste, Légitimiste, Orléanaise, autour desquels se greffe multitude de sous groupes plus ou moins importants : catholiques, libéraux, atlantististe, gaullistes, nationalistes, occidentalistes, néo-facistes.
Depuis au moins deux siécles ses groupes s'entendent et se combattent sans jamais véritablement arriver à établir de consensus.
On pourrait arguer que c'est pareil à gauche, mais pas vraiment. A gauche tous sont pratiquement sur la même ligne, ne change que l'intensité révolutionnaire. On passe du rose au rouge sombre uniquement.
A droite c'est un véritable arc-en-ciel de couleurs fort disparates.
Sarkozy à réussit le tour de force de s'adresser directement à toutes ces couleurs, sans pratiquement jamais en froisser une au détriment de l'autre.
Ainsi quand il parle de capitalisme familliale, les libéraux auraient dû faire des bonds !
Mais Sarkozy et son staff marketing, arrivent à coller dans la même phrase capitalisme familliale et mérite .
Ce son deux idées absolument contradictoires, on ne peut pas promouvoir à la fois le mérite libéral et l'hérédité capitalistique.
Forcément à un momment ou un autre ça finis par coincer. Selon un véritable libéral, chaque individu doit se construire lui-même sur son travail, ses mérites et surtout pas sur l'héritage de papa et maman. Bastia grand théoritien du libéralisme ramené par la droite sur la scéne politique à toujours été un farouche opposant du royalisme et des conservateurs.
Et encore ce n'est rien, que dire de ces discourts où il cite des personnalités de gauche tout en faisant des contres sens de lecture pour promouvoir une politique de droite ?
Comment peut-on citer Jaurés par exemple et quelques semaines au paravant fustiger l'arrogance française s'opposant à la guerre en Irak ? Jaurés est justement mort à cause de pareil discourt belliqueux.
Ou pire relever que Ferry parle d'une âme bien faite pour le présenter comme un promoteur de l'école privée religieuse !
Et que dire de Salengro, suicidé suite à son honneur salis par des gens de droite après une honteuse campagne de callomnies orquestrée, que Sarkozy cite à Lille au même moment ou Besson se fait acheter pour discréditer le programme économique socialiste ?
Autre siécles, même méthodes.
Et le pape JP2 que Sarkozy dit admirer, alors qu'il ne partage aucune ligne politique avec lui, si ce n'est en surface. Il trompe ses épouses, ses épouses le trompe, il divorce, se remarie, surf vaguement sur l'adoption pour les couples homo, accepte l'idée de recherche sur les céllules source humaine ce que réfute forméllement l'église catholique, fait la promotion du déterminisme protestant auxquel Rome oppose le libre arbitre, cause entre autre de la St Barthélémie contre la prédestination protestante...
La foi chez Sarkozy est aussi trouble que ses convictions politiques.
C'est à l'internationale peut-être que ses contradictions passent le moins bien. Quand il dit vouloir refuser l'entrée de la turquie en europe sur des bases nationalistes fumeuses, vouloir un directoire européen à 6, qu' il réveille la haine du boch ou fait l'apologie du colonialisme en opposant barbarie à civilisation, la presse internationale ne manque pas de s'interroger.
S'interroger et décrypter le discourt.
La turquie par exemple, qu'il a brandis comme un chiffon rouge pour récupérer une partie de l'électorat nationaliste de droite ou de gauche lors du débat du second tour.
Et bien en faisant passer un traité simplifié hors référendum, contre la volonté du peuple Français il lui donne grâce à la majorité qualifiée la possibilité d'entrer en europe contre le vote de la France et de la Pologne.
On pourrait écrire des pages et des pages sur toutes les incompatibilitées contenues dans sa ligne politique louvoyante. Mais alors pourquoi une majorité de citoyens ne semble rien remarquer ?
Parce que comme son allié TF1, Sarkozy utilise du temps de cerveau disponible et faisant du simple et de l'idiot .
Il ne pousse jamais un raisonnement trop loin, il se contente de piocher une idée, une phrase ici et là et de la jeter en pature a ses auditeurs. Il le fait le plus souvant possible, de la façon la plus concise.
Ceux qui l'écoute, n'ont ainsi pas la possibilité de prendre du recul, submergé d'info ils n'analysent pas, ils se retrouvent comme face à un VRP vendeur de cuisine équipée, incapable de relever ses contradictions.
Et si par malheur cela arrive, il assume tout simplement, avec un aplomb extraodinaire et pour une fois ne change pas d'idée, confirme et enfonce le clou.
Peut-importe alors comme dans l'exemple de la génétique, qu'il ai défendu peut avant le mérite et l'égalité des chances. Peut-importe qu'il se soit lui-même contredit en expliquant la criminalité par une désérance morale. Attaqué il garde ses positions.
Ceci donne l'image de celui qui à des convictions et qui les défends, combien même dans la pratique c'est totalement faux.
De plus il a une équipe derrière lui, une équipe qui est à l'unisson de ses changements ou de son intransigeance.
Avez-vous remarqué à quel point Pécresse, Darkos, Filon et consort marchent exactement au même rythme que lui ? Il dit que le blanc et noir, et tous affirment et confirment. Cela va même plus loin, il trouve même des personnalités du camps adverse pour le soutenir.
Peu importe qu'ils soient d'obscures sans grade, des traitres patentés, ou des imbéciles notoires.
En marketing ou appel cela la méthode du compére.
C'est assez vieux d'ailleurs, on voit cela sur les marchés le dimanche, quand un bonnimenteur vend son épluche légume, un complice vient avec enthousiasme acheter toute la collection dés qu'un attroupement est formé.
C'est d'ailleurs interdit par la loi, et considéré comme une tromperie.
Deuxième méthode, le déniogrement et le harcélement de ceux qui le critique. Qu'n juge comme Van Ruymbeke ou Mme Joly le critique, qu'un politicien s'oppose à lui comme la candidate socialiste ou MAM.
La méthode est toujours la même, une méthode inventé et lourdement pratiquée par l'église de sciento : le mobbing .
C'est très simple et très efficasse. On fouille toutes les poubelles de la victime. Un enfant anorexique ? Un pére suicidé ? Des soucis avec le fisc ? Une condamnation au tribunal ? Une rumeur ? Une erreur de jeunesse ? Tout est bon.
Une fois le dossier constitué, les attaques s'organisent avec plus ou moins d'intensité. Peut-importe que ce soit vraie ou faux, peu importe que la personne ai été blanchis ou même n'ai rien à voir avec l'histoire ou en soit soi-même victime, il suffit de balancer l'info auprès des journalistes, des amis, de l'employeur...
son mari s'est suicidé à cause d'elle , Il a été muté de son ancienne école sur des accusations de pédophilie , Son mari l'a trompé parce qu'elle est frigide , Elle est incompétante ...
Toute l'énergie que la victime métra a se défendre, ne fera qu'amplifier la rumeur il n'y a pas de fumée sans feu . Il ne suffira qu'à enfoncer le clou ici ou là grace à des photo, vidéo, sorties de leur contexte.
Surtout il faudra donner l'impression que ces rumeurs ne viennent pas du coordinateur, mais d'un peu partout à la fois, toujours pour amplifier et déformer et rendre une remontée de la source quasi impossible et pouvoir se placer en victime si jamais il y a une contre attaque directe.
Le gros avantage de cette méthode de mobbing en plus du discrédit de l'adversaire est de l'enfermer dans la justification et de lui faire perdre son temps plutôt que de vous attaquer.
C'est ce que font les scientologues à une victime juste avant un procés, c'est ce qu'à fait le staff de Sarkozy durant la campagne a ses adversaires.
La dernière méthode employée, et peut-être la plus extraordinaire sur le plan stratégique, est une planification très progressive de l'ouverture de son discourt politique.
Le Sarkozy d'il y a un an ou deux ans n'est en effet plus celui d'aujourd'hui. En ces temps médiatiques reculés, il a d'abord dragué les plus extrêmes de ses partisants, son coeur électoral .
Les grands patrons, le Medef, les atlantistes pur et dur, les conservateurs radicaux, puis très progressivement il s'est ouvert vers le bas sur des part d'opinions de plus en plus larges.
Selon sa vision selon laquelle chaque fois qu'une part de l'électorat était acquise, elle était gagnée.
Et ma foi, l'histoire lui a donné entiérement raison, après avoir fait du gringue au patronat sur des défiscalisations à tout va, une remise en cause du droit de gréve et du code du travail, inutile de revenir dessus.
Il avait alors les mains libres pour se faire photographier avec les ouvriers et prétandant être le nouveau Proudhon défenseur de la prise en main des moyens de production par les travailleurs.
Idem avec l'électorat FN, à qui il a servi les mots de racaille et Karcher, paysage d'églises, pour ensuite coller une femme issue de l'immigration au ministére de la justice dans la logique de la discrimination positive totalement à l'opposé du nationalisme ethnique de cette part d'électorat.
Et ainsi de suite, chaque nouvel électeur conquis pensant à tord que Sarkozy va défendre ses intérêts et que les ouverture que son leader pratique ne sont que des manoeuvres politique tactitiennes et qu'il reviendra à ses idées premières.
Les socialistes sont des arrièrés faisait-il passer comme message en substance, mais Sarkozy cite Jaurés, fait entrer Kouchner au gouvernement sans soucis.
Les assistés , doivent recevoir des coup de pieds au cul, Hirch et au gouvernement, pas plus d'incompatibilité.
Certain assez néophites en politique pour croire vraiment à l'ouverture de Sarkozy, d'autres convaincu qu'il est un habile politicien et qu'il mettra le coup de karcher qu'il faut et que les autres ne s'apersoivent de rien, les gaulistes comme DeVillepin ou Debré prenant le maquis, les Nationalistes sidérés de voir leurs idées reprises et diffusées, toute les droites de conviction et militante se sentant trahis mais très minoritaire.
Mais enfin les clients de l'agence de marketing Sarkozyenne, eux restent admiratif de son talent et les Lagardére, Bolloré, Jhonny, n'en reviennent toujours pas qu'il ait réussit à rendre tout leur fantasmes égoistes possible.
DeGaulle, Ferry, Napoléon, le Duc d'Orléans, Salengro, Blum, JP2, l'abbé Pierre, Miterrand, Guy Moquet et ses camarades résistants, les musulmans, les laïcs, la athées, les libéraux, les conservateurs, les colonialistes, les humanistes etc. tous peuvent bien se retourner dans leur tombe à chaque fois que Sarkozy ouvre la bouche, rien n'y fera, le peuple Français lui est hypnotisé.
moointhesky le 14/06/2007 à 01:11:31
ensemble tout est possible
le règne des mythos aussi !!!
Bastet le 14/06/2007 à 01:21:20
hypnotisés... Entre la soupe servie us les soirs par les medias depuis plus de 3ans et la soumission a l'autorité interiorisée: dés kil les tancent ils se chient dessus, ils mangeraient leur merde sil leur demandait
L'expérience de Milgram sur la soumission à l'autorité:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Milgram
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 19:33:55
A chaque que l'on parle avec un sarkozyste
On à l'impression d'être face à un témoin de Jého.
C'est digue comme vous vous ressemblez et comme vous êtes prévisibles.
Que ce soit pour les affaires de scooter, prise illégales d'intérêt, fraudes fiscales, détournement de fond public, pot de vin, atteinte à la liberté de la presse, mensonges populiste, connivence financière, accointance sectaires, déterminisme génétique, manipulation d'opinion, népotisme, fagocitage de structures d'état, chantage, corruption, expulsion musclée, usage abussif de la force, flicage numérique, provocation gratuite, échec de politique sécuritaire, inéficassité internationale, amitié avec le partis faciste Italien et espagnol etc.
Toutes ces casseroles qui forment une montagne dont l'accumulation est du jamais vue aux pieds d'un politiciens français et bien la ligne de défense est toutjours la même :
1) négation du fait "c'est un mensonge" "un trucage" "un coup monté" "sarkozy est bien trop intégre pour ça"
2) Tout le monde le fait. Une fois face à des arguments irréfutables il ne reste plus qu'à aclamer le cynisme Sarkozien qui n'envie rien à ses rivaux et prédécesseurs.
3) Discréditer l'adversaire qui attaque sur le sujet génant. Comme l'étape 2 s'avére vite être un cul de sac laissant apparaitre un homme cynique, calculateur, menteur, lâche et véreux il faut vite accusé celui qui révéle ces défauts d'être un vilain opposant aigris et jaloux.
Mais vois tu chérie, j'avais prévu le coup dés mon premier post j'avais prévenu que j'allais me faire accuser de tout ça.
Alors il reste quoi ?
Sarkozy est une belle enflure qui accumule tout les défauts des hommes politiques de france et de navarre et qui plus est brasse du vent.
Alors comme Mac Carty, ça va prendre au début, mais cette rangaine éternelle va finir par lasser.
Merci de surtout continuer d'appliquer à la lettre ton bréviaire du parfait petit militant Sarkozyste.
L'étape 4 ?
Tu va soit m'insulter, soit laisser couler ce post afin d'enterrer l'humiliation subie, mais comme un témoins de jého tu n'ouvriras pas les yeux sur ton cas.
lydgie le 15/07/2007 à 19:34:57
Escrimeur, ton sectarisme est encore pire que celui que tu reproches aux autres.
Je n'ai aucune raison de t'insulter et encore moins à me sentir humiliée par ta diatribe
Je continue de te lire et, nous verrons...... si le sujet se relève je répondrai sans aucun doute
A propos, je n'ai aucunement parlé de mes tendances ou opinions politiques, donc, tout jugement est faussé d'avance
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 19:35:41
C'est ça laisse couler
Après tout à ce point il n'y a rien d'autre à faire que de compter sur la mémoire de poisson rouge des électeurs.
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 19:37:37
Mouarf! Le sectariste qui fait des fautes d'orthographe et qui pense à la place des autres, a par ça tu es zen, ouverte d'esprit et surtout pas "sarkozyste".
On aura décidément tout lu sur ce forum.
D'entrée tu m'a agressé Ginette, alors tu peux toujours jouer les cosettes maltraitées mais t'as pas grande chance de convaincre qui ce ce soit, même pas toi
escrimeurdemots le 15/07/2007 à 20:10:16
Et j'y peut quoi si Sarko prend sistématiquement position contre mes convictions ?
C'est un néo-conservateur avec le sécularisme qui va avec, moi je suis libérale, démocrate, parlementariste, pour un état assurant la régulation entre l'humain, l'economie et l'environnement et laïc, il y a peu de chances que l'on tombe d'accord un jour.
Il va falloir s'y faire Sarkozy pourrat faire la danse du ventre devant les électeurs il aura toujours des opposants non pas sur son show mais sur sa politique rééle.