Commentaires
gattogrosso le 03/05/2007 à 05:43:06
J'en ai fait des heures supplémentaires!"
Envoyé par gattogrosso le 2 mai à 10:28
mais on ne m'en a jamais payé une seule.
J'en ai fait, parce qu'on m'a dit que j'étais un collaborateur responsable sur lequel on pouvait compter.
- Comment êtes-vous devenu milliardaire, M Rotschild?*
- Eh bien, je suis devenu milliardaire quand j'ai compris qu'il ne fallait pas travailler pour l'argent, mais travailler pour le développement de la société et pour le goût du travail bien fait.
- Et c'est comme ça que vous êtes devenu milliardaire?
- Pour être précis, c'est quand je l'ai fait comprendre à mon personnel.
Attention, qu'on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas : je ne regrette pas d'avoir bossé quand il y avait une urgence, un contrat à dégotter, un problème à résoudre.
Mais j'aurais apprécié soit qu'on me paie ces heures, soit qu'on me permettre de les récupérer.
Je n'ai même pas eu des remerciements, parce que mon patron (qui lui prenait 3 mois de vacances par an) trouvait que c'était tout naturel.
warmfuzzy le 04/05/2007 à 04:31:06
Avant d'aller voter dimanche..."
je n'oublierai pas que...
je fais partie des 5% les plus riches (6 081 euros nets après impôts pour une famille avec deux enfants) de la population à qui profitera les 70% d'allègements fiscaux prévus par l'UMP avec le bouclier fiscal
j'ai une santé de fer et/ou j'ai les moyens de souscrire une assurance santé privée pour pouvoir me soigner quand la franchise médicale sera mise en place et que la sécurioté sociale sera à terme privatisée
j'accepte qu'au mépris le plus total du secret professionnel que le maire de ma commune soit tenu informé d'éventuels problèmes ou difficultés que je pourrais moi ou ma famille rencontrer tant sur le plan social que familial et qu'il communique ces informations à d'autres instances
j'accepte que l'école sélectionne les élèves qui auront mérité de recevoir une formation. Que les élèves qui rencontrent des difficultés ne s'en prennent qu'à eux-même s'ils n'ont plus leur place à l'école de la méritocratie
je trouve qu'il y a trop d'assistés : les chômeurs doivent accepter de travailler en contre-partie de leurs allocations...Mais alors que feront les personnes qui occupaient ces emplois auparavant. Ce n'est pas mon problème...sauf quand ils prendront ma place...
j'accepte que soit mis en place un contrat de travail sur le modèle du CNE que l'employeur pourra rompre sans donner d'explication et avec une péride d'essai de deux ans
si tout cela ne me dérange pas alors je suis prêt à voter pour Sarkozy...et si je m'en prends plein la figure par la suite et bien, je ne viendrai pas me plaindre...
alienne75 le 04/05/2007 à 07:01:29
je veux juste faire une remarque sur cette histoire d'heure sup.
Par experienc perso : Quand il y a vait les 35h "appliquées serieusement" je pouvais travaller 20h par semaine et par conséquant financer mes études etc.Je suis traductrice et donc il m'arrivait de faire des heure sup pour lesquelles j'étais payée. Plus tard quand la droite est arrivée, mon entreprise me refusait les heures sup tout e me demandant de faire un boulot de 40h mais payé 20h sous pretexte que je suis étudiante donc je dois manger!Quand j'ai râlé "avec diplomatie", ils ont simplement supprimé mon poste sous pretexte qu'elle ne peut se permettre de garder un cdi de 20h par semaine, ça lui coute cher!!!(je ne parle pas d'une petite boite!), j'ai alors négocié avec ma cherf pour prendre un emploi à temps plein (car je devais faire pratiquement le boulot de tout le service pendant les 20h par semaine!!!)donc pourquoi pas concrétiser en tremps plein.Là on m'a dit ah bein non car on sera obligé de vous payer plus (je suis bac+6+15 ans d'expérience sur mon cv).
Résultat des coursses non seulement mon poste a été supprimé, mais aussi depuis je ne trouve plus d'emploi...ah si sauf lorsque on me propose de me recruter enb tant qu'standardiste mais qu'on me demande de faire mon vrai boulot c'est-à-dire traductrice..;tout ça pour me payer au plus bas de préfèrence!!!
Alors moi quand Sarko propose ls heures sup, il n'y a aucune certitude que les entreprise vont payer, sur les bulletins de salaire il y aura forcément des incohérence (c'est déjà le cas pour ceux qui travaillent normalement).Le patronnat ne veut jamais payer l'effort supplémentaire, c'est très râre...et je passe la remarque de Sarko sur le Medef...il me fait rire lui avec son équipe Raffarin & cie!
Enfin, je ne dis pas que tout son programme est nul mais il ne connais rien des entreprise et du terrain de l'exploitation etc.
Et puis je n'aime pas sa façon de parler à son adverssaire comme si c'est une gamine!!C'est un manque de savoir faire pour un soit disant futur président, et qu'il arrête de faire des grimaces et son tic nerveux avec son front!!!!
Voilà j'ai vidé mon sac...
mais bon c juste pour exprimer mon impression!
berdoldemerde le 05/05/2007 à 13:53:19
Heure sup' à 25% exonérée de charges patronales, voilà une mesure qui séduit sans doute certains petits commerçants, et tous ceux qui pratiquent les heures sup' au black.
Petite démonstration
D'abord, une explication du vocabulaire, beaucoup de français ne comprenant rien à leur fiche de paye (c'est fait pour !)
net = le montant de la paye.
brut = salaire net + part de cotisations sociales versées pour le salarié par l'employeur.
SMIC = Salaire MInimum de Croissance.
brut chargé = smic brut + cotisations patronales, donc le coût réel d'un salarié.
Démonstration...
une heure de smic brut = 8.27 euros.
une heure de smic nette= + ou - 6.20 euros.
une heure de smic chargée = + ou - 12.40 euros
une heure sup' de smic brute = 10.34 euros
une heure sup' de smic net = 7.75 euros.
une heure sup' de smic chargée = 10.34 euros.
Nous pouvons donc en conclure que les heures sup' de N. Sarkozy vont permettre :
- au smicard de gagner 1.55 euros de plus par heure, un peu plus en fonction de ses revenus sous forme d'exonération d'impôt(s'il n'est pas imposable, ça n'augmentera pas...)
- aux patrons de gagner 2.06 euros (c'est à dire à payer en MOINS que pour une heure normale). Ce qui revient, par un moyen détourné, à rendre le black légal sans pour autant renflouer les caisses des services sociaux.
ces mêmes heures sup' n'inciteront pas à embaucher qui que ce soit : il suffira, pour faire exécuter un soudain excédent de travail, de faire bosser en heure sup' : ça reviendra moins cher, il sera même inutile de prendre un intérimaire...
Je comprends que N. Sarkozy ne veuille pas abroger les 35 h...
Il devrait même passer la durée "minimale" (sic) à 32... Plus cette durée sera basse, moins l'heure de travail juste au dessus aura de valeur, et moins ça coutera cher aux entreprises...
pourvous29 le 13/05/2007 à 16:09:21
entendu ce matin sur france inter, un proche de sarko parlait des congés payés et disait que le président lui avait dit y'a 2 jours qu'en France il y a trop de congés payés et qu'il voulait les reduire d'une semaine en 2008 que c'était dans ses priorités..j'en reviens pas lui qui va se payer en été encore des vacances sur le yacth de son pote il trouve que les pêtits on trop de vacances, qu'en pensez vous?
bluelysou le 13/05/2007 à 21:59:26
Les premiers effets pervers de lélection du nouveau président français : N. Sarkozy :
A peine quelques jours après le 2e tour des élections présidentielles, alors que N. Sarkozy partait se ressourcer auprès de ses amis milliardaires, (paradoxal pour lui qui se dit un homme proche du petit peuple) ; La France sortait plus ou moins brutalement de sa torpeur. Les patrons heureux de cette victoire, bénéfique pour eux, réagissaient dès le lendemain de lélection : Dans de nombreuses entreprise en effet on a stoppé la politique de recrutement dès lundi, annulation aussi des demandes dintérimaires on va donner des heures supplémentaires aux employés. Et dailleurs dans certaines entreprises on voit tout de suite quil nest pas vraiment possible de refuser cette offre généreuse du grand patron. Si vous voulez vous reposer on peux vous laisser tout votre temps libre
Vous rêviez de faire des heures supplémentaires pour augmenter votre salaire, qui soit dit en passant nest déjà pas proportionnel à votre travail (vous devriez gagner plus, si les actionnaires ou les parachutes dorés ne prenaient pas la part du gâteau la plus grosse vous vous laissez marcher sur les pieds comme ça ?), vous allez être servit.
Par contre nallez pas vous plaindre si vous navez plus de temps a vous, à accorder à votre familles, ou amis... travaillez bandes de fainéants !
En attendant, vous êtes exploités avec votre accord tacite, et des milliers doffres demplois sont supprimées, revues a la baisse, fini lintérim, fini là création demploi !
Et si vous ne voyez pas les chiffres du chômage augmenter dans peu de temps, cest que lofficiel sera passé par là Vous savez déjà, que LAnpe est très douée pour écarter les gens des statistiques elle le sera encore plus
Sachez quau delà de deux offres demploi refusées, vous serez rayés des listes. On vous parle de travail selon vos compétences ? Mais un ingénieur peu très bien balayer les rues, au delà de deux offres de cet acabit refusée vous êtes radiés. Non pas que se soit dégradant mais il y a une sacrée marge ; salaire, compétences, respect des qualifications
Enfin puisque vous vouliez travailler plus, nallez pas vous plaindre. Vous lavez élus. Soyez égoïstes, si les chômeurs et intérimaires ne trouvent plus de travail par votre faute, ce nest pas important. Soyez rassurés cest la tendance du chacun pour soi !
Sources entreprises : Connaissances, amis, famille, DRH, et agences dintérims interrogées.
sarkozette le 14/05/2007 à 01:15:46
Le droit du travail, dénoncé par un inspecteur du travail
Il fait froid dans le dos :
- Assistanat les indemnités que touchent les chômeurs ? alors que ces indemnités, sont un dû , elles proviennent des cotisations chômage versées par les salariés, cest une assurance, cest un droit inaliénable, justifié pour tous les salariés qui ont été licenciés, auxquels on ne retrouve pas un travail correspondant à leur qualification, leur niveau et leur ancienneté ! Est-ce que Sarkozy désigne aussi du doigt les assistés des assurances vie de ses milliardaires de Neuilly pour lesquels largent vient en dormant pendant que les autres travaillent ? Non, Sarkozy ne sen prend quaux faibles, pas aux forts.
- Légalitarisme et le nivellement , vieilles lunes patronales, phobies des maîtres des forges depuis le XIX siècle, menacent-ils ce pays où les inégalités sociales nont jamais été aussi grandes quaprès cinq ans de sarko-chiraquisme ? 378 000 millionnaires en eur, les 500 premiers fortunes ont gagné 30 milliards deu de plus en 2005, soit trois fois le trou présumé de la Sécurité sociale, 100 milliards de bénéfices pour les chefs et actionnaires du Cac 40, des baisses dimpôts pour les riches, des emprunts aux riches et des dettes publiques accrues à rembourser aux riches, en serrant la ceinture aux 7 millions de travailleurs pauvres ?
- Les 35 h ? Sarkozy est un menteur éhonté ou un ignorant des règles élémentaires du droit du travail chaque fois quil ose proposer la liberté de travailler plus pour gagner plus : chaque mot de ses phrases sont faux. Car pas un salarié de ce pays, pas un seul na la liberté de la durée de son travail. Tout salarié est subordonné et cest lemployeur seul qui décide unilatéralement de la durée du travail, (temps partiel, temps plein, heures supplémentaires). Sarkozy est encore un menteur ou un ignorant lorsquil dit que les 35 h doivent être un minimum : il y a une grande majorité des 3,7 millions de temps partiel (85 % de femmes, 80 % de non qualifiés) qui aimeraient travailler plus, oui, 35 h minimum .
Sarkozy est encore un menteur lorsquil promet de gagner plus à ceux qui feraient des heures supplémentaires, alors quil na pris, depuis cinq ans avec son ami Fillon, que des mesures pour baisser les salaires liés aux heures supplémentaires :
- en maintenant à 10 % de majoration les heures comprises entre 35 et 39 h dans les entreprises de moins de 20 salariés, alors quelles auraient dû être majorées de 25 % depuis le 1er janvier 2005 : 5 millions de salariés concernés on travaillé plus en gagnant moins !
- en allongeant les contingents annuels dheures supplémentaires autorisés de 130 à 200 h (et pire parfois, 230 h dans la poissonnerie et 360 h dans la restauration), ce qui aboutit a reporter de la 131 heure à la 221 heure le seuil de déclenchement de majorations des heures a 100 % : les salariés concernés travaillent plus et gagnent moins
-en généralisant les forfaits jours et en déduisant les temps de déplacement professionnels des temps de travail effectifs forçant des millions de salariés cadres ou non a travailler plus en gagnant moins
- en permettant le rachat des compte épargne temps à taux zéro, conges payés non pris, heures supplémentaires dissimulées, ce qui revient à faire travailler plus pour gagner moins
Pas un salarié de ce pays na intérêt à voter pour Sarkozy, sauf à méconnaître ses droits et à voir baisser son salaire réel, brut et net, pour une plus longue durée du travail...
Car Sarkozy propose de baisser le salaire brut sur lesdites heures supplémentaires qui seraient moins majorées, et moins contrôlées, donc moins payées (cest déjà, hélas, le champ le plus étendu des délinquances patronales contre les salaires, 9 plaintes sur 10 à linspection du travail concernent des heures supplémentaires impayées). Il y a déjà des millions de salariés qui travaillent 45, 50 voire 60 h et qui ne gagnent pas beaucoup !
Mais si un salarié avait un doute, il devrait sattacher à comprendre pourquoi Sarkozy sen prend aux 8 à 9 millions de salariés qui ont fait grève en mai 68 :
mais bon les amoureux(ses) de sarko vont encore dire que c'est la déception d'n gauchiste , en tout cas, voila ce qu'il en pense !!!!
la Tribune le 19/05/2007 à 17:53:47
La Tribune.fr - journal économique et financier proche de Nicolas Sarkozy
15/05/07
social
Défiscaliser et détaxer les heures supplémentaires n'ira pas de soi
La proposition de Nicolas Sarkozy est vivement critiquée par les syndicats pour les effets d'aubaine qu'elle pourrait créer au détriment de l'emploi, et le manque à gagner pour la protection sociale. En outre, elle pourrait être contraire au principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant l'impôt.
Le slogan de campagne de Nicolas Sarkozy visant à permettre à tout salarié qui le souhaite de "travailler plus pour gagner plus" n'est pas encore mis en oeuvre qu'il a déjà du plomb dans l'aile. Simple sur le papier, ce slogan doit se traduire dans les faits par la détaxation et la défiscalisation des heures supplémentaires. Les heures de travail effectuées au-delà de la durée légale de 35 heures hebdomadaires seraient ainsi exonérées de cotisations sociales (salariales et patronales) et non soumises à l'impôt sur le revenu. Par cette mesure, le nouveau chef de l'Etat espère augmenter le salaire net des travailleurs et résoudre la question du pouvoir d'achat, en tête des préoccupations sociales de bon nombre de Français.
Sauf que la traduction dans les faits de cette disposition dérogatoire n'est pas si simple, et ce pour plusieurs raisons. D'abord, une telle mesure est en contradiction avec l'organisation des entreprises, et en particulier avec le lien de suborbination qui régit le relation de tout salarié avec son employeur. Car si les heures supplémentaires peuvent être effectuées sur la base du volontariat, un salarié à qui l'employeur demande d'en effectuer ne peut pas le refuser. En outre, même si un salarié souhaite effectuer des heures supplémentaires, il ne peut en aucune façon l'exiger: les heures supplémentaires sont fonction de l'activité de l'entreprise, donc du carnet de commandes.
En outre, les heures supplémentaires, qui donnent lieu à une majoration salariale et/ou à un repos compensateur, ne concernent ni les salariés à temps partiel (les heures complémentaires au-delà de la durée du travail prévue dans le contrat de travail ne sont pas majorées), ni les salariés dont le temps de travail est annualisé par un accord d'entreprise, ni ceux au forfait (les cadres notamment, dont le temps de travail quotidien n'est pas décompté). "Les salariés n'ont pas le choix de faire ou de ne pas faire des heures supplémentaires", a rappelé le secrétaire général de la CFDT François Chérèque mardi sur RMC Info. Le syndialiste a d'ailleurs senti une "inflexion" du nouveau chef de l'Etat sur ce sujet lors de leur entrevue lundi. Et il n'est pas le seul. Nicolas Sarkozy "s'aperçoit lui-même que la clause du volontariat pour faire des heures supplémentaires n'existe pas en droit social", a constaté le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
Outre celle du volontariat, la mesure souhaitée par le président de République pose deux interrogations d'ordre macroéconomique. En rendant l'heure de travail supplémentaire moins chère que l'heure normale, le législateur inciterait les entreprises à faire faire davantage d'heures supplémentaires à leurs salariés plutôt que d'embaucher. Cet effet pervers sur l'emploi est même chiffré à plusieurs dizaine de milliers de pertes d'emplois par an par certains économistes. Cela peut aussi constituer un moyen, pour l'employeur, d'accroître le revenu de tout ou partie des salariés sans pour autant procéder à une augmentation générale des salaires, qui, elle, est soumise à imposition et charges sociales.
Parallèlement, cette disposition constituerait un manque à gagner pour la protection sociale, et donc une dépense supplémentaire pour l'Etat qui doit compenser toute perte de recettes à la Sécurité sociale du fait des exonérations. Celle-ci pourrait être de l'ordre de plusieurs milliards d'euros, même s'il est difficile d'anticiper le coût de la mesure, par définition fonction du nombre d'heures supplémentaires effectuées dans l'année. En outre, si les heures sup étaient entièrement exonérées de cotisations sociales, les salariés seraient pénalisés pour leur retraite, car ils n'auraient pas cotisé sur ces heures-là, rappelle François Chérèque.
Enfin, la défiscalisation des heures supplémentaires pose un problème juridique et fiscal non négligeable. D'abord, elle pourrait être contraire au principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant l'impôt. Les salariés qui n'effectuent pas d'heures supplémentaires dans une entreprise seraient ainsi discriminés par rapport à ceux qui en font, car privés d'une rémunération complémentaire défiscalisée. Pour un avocat spécialiste en droit social, la discrimination ne peut être invoquée dans ce cas car "la différenciation de rémunération est une compensation, la contrepartie de quelque chose de spécifique".
Autre argument avancé, la défiscalisation des heures sup serait contraire au code général des impôts, selon lequel tous les revenus donnent lieu à imposition sans limitation, si ce n'est le bouclier fiscal. "Il y a un risque d'illégalité de cette mesure", constate Vincent Drezet, du Syndicat national unifié des impôts (Snui). Pour éviter une sanction du juge administratif, "il est possible que le code général des impôts soit modifié, en faisant référence au code du travail par exemple", estime-t-il. Aujourd'hui, à peine 37% des salariés effectuent des heures supplémentaires au moins une fois par an, pour une durée moyenne annuelle de 55 heures. Un volume très en-deça du contingent légal actuellement de 220 heures sup par an par salarié qui, s'il était appliqué, constituerait l'abrogation de fait des 35 heures.
leah301 le 25/05/2007 à 06:43:35
une adresse utile tout sur le droit du travail (prud'hommes, contrats, 35 heures, convention collective, licenciement, etc)www.juristprudence.c.la/
label33 le 07/06/2007 à 09:12:29
Heures upp= travail au noir légal
votre ami Sarko veut que ces heures sup soient sans cotisations sociales
alors exit dans le calcul de indemnités maladie et accident de travail
idem pour le calcul des indemnités chômage
et encore exit pour le calcul de la retraite de base et complémentaires
en fait du travail au noir légal
chocolatchaud1 le 06/07/2007 à 23:50:39
Le cne jugé contraire à la convention 158 de l'oit...
La cour d'appel de Paris a jugé, vendredi 6 juillet, que le Contrat nouvelles embauches (CNE) était contraire à la convention 158 de l'Organisation internationale du travail, estimant déraisonnable le délai de 2 ans durant lequel un salarié embauché en CNE peut être licencié sans motivation.
L'ordonnance du 2 août 2005 sur le CNE
La convention 158 de l'OIT
Toute l'actu Business
Le CNE, créé en août 2005, est un contrat à durée indéterminée (CDI), mais qui permet à l'employeur de licencier son salarié sans justification pendant les deux premières années du contrat.
La 18e chambre de la cour d'appel, présidée par Jean-Louis Verpeaux, statuait après une décision du conseil des prud'hommes de Longjumeau (Essonne) le 28 avril 2006.
Celui-ci avait requalifié un contrat nouvelles embauches en CDI, jugeant que l'ordonnance créant le CNE était contraire au droit international. Un jugement de principe qui constituait une première.
"Une régression" :
La cour d'appel de Paris a repris et développé l'argumentaire du tribunal de première instance.
Elle constate d'abord que "durant une période de deux années, le CNE prive le salarié de l'essentiel de ses droits en matière de licenciement" et le ramène à une situation où la charge de la preuve de l'abus de la rupture du contrat de travail lui incombe.
"Une régression qui va à l'encontre des principes fondamentaux du droit du travail, dégagés par la jurisprudence et reconnus par la loi [et] prive les salariés des garanties d'exercice de leur droit au travail".
La juridiction s'étonne ensuite de la politique retenue contre le gouvernement: "dans la lutte contre le chômage, la protection des salariés dans leur emploi semble être un moyen au moins aussi pertinent que les facilités données aux employeurs pour les licencier".
Elle remarque "qu'il est pour le moins paradoxal d'encourager les embauches en facilitant les licenciements".
muguette39 le 28/07/2007 à 20:15:00
Combien parmi les 53% ont compris que c'était du taf au noir ?
et donc pas comptabilisé pour le calcul de la retraite et des diverses indemnités (chômage, maladie, etc...)
labl13 le 24/09/2007 à 22:39:53
Medef...ement vôtre!
Nous nageons en ce moment en pleine Réforme du Contrat de travail: avec pour " maître nageur sauveteur " principal, le Medef qui nous propose de nous assouplir un peu... les règles sur les contrats de travail !
Voici une des mesures demandées par le Medef pour favoriser l'emploi des jeunes.
Le patronat propose la "création d'une période d'essai cohérente" sur le plan national et interprofessionnel et "d'une durée suffisante" pour permettre à "l'employeur d'évaluer les compétences et le comportement du salarié".
Actuellement, la période dessai varie de 3 à 6 mois selon les secteurs dactivité.
Question : quelle durée permet effectivement à l'employeur d'apprécier les qualités d'un salarié ?
1 an, 2 ans ? Pourquoi pas 4? Pourquoi pas une Durée Eternelle aussi...
On va bientôt regretter les 2 ans du Contrat Nouvelle Embrouille Embauche !
Pour les " nouvelles inventions " de la modernisation du marché de travail, il faudra repasser-
Le Medef garde surtout un objectif clair qui semble bien plus favorable à lemployeur quau salarié :
- permettre de virer sans justification, sans payer de prime de précarité propre au Contrat à Durée Déterminé, qui lui sur ce coup là, pourra directement passer aux oubliettes...Bref, une belle épée de Damoclès sur la tête des futur(e)s recruté(e)s qui pourront baigner dans une belle période d'incertitude professionnelle propice à la construction d'un avenir serein...
C'est certain, sur cette réforme du Contrat de Travail, on progresse...en avançant à reculons !
label13 le 24/09/2007 à 22:40:46
Medef...ement vôtre!
Nous nageons en ce moment en pleine Réforme du Contrat de travail: avec pour " maître nageur sauveteur " principal, le Medef qui nous propose de nous assouplir un peu... les règles sur les contrats de travail !
Voici une des mesures demandées par le Medef pour favoriser l'emploi des jeunes.
Le patronat propose la "création d'une période d'essai cohérente" sur le plan national et interprofessionnel et "d'une durée suffisante" pour permettre à "l'employeur d'évaluer les compétences et le comportement du salarié".
Actuellement, la période dessai varie de 3 à 6 mois selon les secteurs dactivité.
Question : quelle durée permet effectivement à l'employeur d'apprécier les qualités d'un salarié ?
1 an, 2 ans ? Pourquoi pas 4? Pourquoi pas une Durée Eternelle aussi...
On va bientôt regretter les 2 ans du Contrat Nouvelle Embrouille Embauche !
Pour les " nouvelles inventions " de la modernisation du marché de travail, il faudra repasser-
Le Medef garde surtout un objectif clair qui semble bien plus favorable à lemployeur quau salarié :
- permettre de virer sans justification, sans payer de prime de précarité propre au Contrat à Durée Déterminé, qui lui sur ce coup là, pourra directement passer aux oubliettes...Bref, une belle épée de Damoclès sur la tête des futur(e)s recruté(e)s qui pourront baigner dans une belle période d'incertitude professionnelle propice à la construction d'un avenir serein...
C'est certain, sur cette réforme du Contrat de Travail, on progresse...en avançant à reculons !
Commentaires
gattogrosso le 03/05/2007 à 05:43:06J'en ai fait des heures supplémentaires!"
Envoyé par gattogrosso le 2 mai à 10:28
mais on ne m'en a jamais payé une seule.
J'en ai fait, parce qu'on m'a dit que j'étais un collaborateur responsable sur lequel on pouvait compter.
- Comment êtes-vous devenu milliardaire, M Rotschild?*
- Eh bien, je suis devenu milliardaire quand j'ai compris qu'il ne fallait pas travailler pour l'argent, mais travailler pour le développement de la société et pour le goût du travail bien fait.
- Et c'est comme ça que vous êtes devenu milliardaire?
- Pour être précis, c'est quand je l'ai fait comprendre à mon personnel.
Attention, qu'on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas : je ne regrette pas d'avoir bossé quand il y avait une urgence, un contrat à dégotter, un problème à résoudre.
Mais j'aurais apprécié soit qu'on me paie ces heures, soit qu'on me permettre de les récupérer.
Je n'ai même pas eu des remerciements, parce que mon patron (qui lui prenait 3 mois de vacances par an) trouvait que c'était tout naturel.
warmfuzzy le 04/05/2007 à 04:31:06
Avant d'aller voter dimanche..."
je n'oublierai pas que...
je fais partie des 5% les plus riches (6 081 euros nets après impôts pour une famille avec deux enfants) de la population à qui profitera les 70% d'allègements fiscaux prévus par l'UMP avec le bouclier fiscal
j'ai une santé de fer et/ou j'ai les moyens de souscrire une assurance santé privée pour pouvoir me soigner quand la franchise médicale sera mise en place et que la sécurioté sociale sera à terme privatisée
j'accepte qu'au mépris le plus total du secret professionnel que le maire de ma commune soit tenu informé d'éventuels problèmes ou difficultés que je pourrais moi ou ma famille rencontrer tant sur le plan social que familial et qu'il communique ces informations à d'autres instances
j'accepte que l'école sélectionne les élèves qui auront mérité de recevoir une formation. Que les élèves qui rencontrent des difficultés ne s'en prennent qu'à eux-même s'ils n'ont plus leur place à l'école de la méritocratie
je trouve qu'il y a trop d'assistés : les chômeurs doivent accepter de travailler en contre-partie de leurs allocations...Mais alors que feront les personnes qui occupaient ces emplois auparavant. Ce n'est pas mon problème...sauf quand ils prendront ma place...
j'accepte que soit mis en place un contrat de travail sur le modèle du CNE que l'employeur pourra rompre sans donner d'explication et avec une péride d'essai de deux ans
si tout cela ne me dérange pas alors je suis prêt à voter pour Sarkozy...et si je m'en prends plein la figure par la suite et bien, je ne viendrai pas me plaindre...
alienne75 le 04/05/2007 à 07:01:29
je veux juste faire une remarque sur cette histoire d'heure sup.
Par experienc perso : Quand il y a vait les 35h "appliquées serieusement" je pouvais travaller 20h par semaine et par conséquant financer mes études etc.Je suis traductrice et donc il m'arrivait de faire des heure sup pour lesquelles j'étais payée. Plus tard quand la droite est arrivée, mon entreprise me refusait les heures sup tout e me demandant de faire un boulot de 40h mais payé 20h sous pretexte que je suis étudiante donc je dois manger!Quand j'ai râlé "avec diplomatie", ils ont simplement supprimé mon poste sous pretexte qu'elle ne peut se permettre de garder un cdi de 20h par semaine, ça lui coute cher!!!(je ne parle pas d'une petite boite!), j'ai alors négocié avec ma cherf pour prendre un emploi à temps plein (car je devais faire pratiquement le boulot de tout le service pendant les 20h par semaine!!!)donc pourquoi pas concrétiser en tremps plein.Là on m'a dit ah bein non car on sera obligé de vous payer plus (je suis bac+6+15 ans d'expérience sur mon cv).
Résultat des coursses non seulement mon poste a été supprimé, mais aussi depuis je ne trouve plus d'emploi...ah si sauf lorsque on me propose de me recruter enb tant qu'standardiste mais qu'on me demande de faire mon vrai boulot c'est-à-dire traductrice..;tout ça pour me payer au plus bas de préfèrence!!!
Alors moi quand Sarko propose ls heures sup, il n'y a aucune certitude que les entreprise vont payer, sur les bulletins de salaire il y aura forcément des incohérence (c'est déjà le cas pour ceux qui travaillent normalement).Le patronnat ne veut jamais payer l'effort supplémentaire, c'est très râre...et je passe la remarque de Sarko sur le Medef...il me fait rire lui avec son équipe Raffarin & cie!
Enfin, je ne dis pas que tout son programme est nul mais il ne connais rien des entreprise et du terrain de l'exploitation etc.
Et puis je n'aime pas sa façon de parler à son adverssaire comme si c'est une gamine!!C'est un manque de savoir faire pour un soit disant futur président, et qu'il arrête de faire des grimaces et son tic nerveux avec son front!!!!
Voilà j'ai vidé mon sac...
mais bon c juste pour exprimer mon impression!
berdoldemerde le 05/05/2007 à 13:53:19
Heure sup' à 25% exonérée de charges patronales, voilà une mesure qui séduit sans doute certains petits commerçants, et tous ceux qui pratiquent les heures sup' au black.
Petite démonstration
D'abord, une explication du vocabulaire, beaucoup de français ne comprenant rien à leur fiche de paye (c'est fait pour !)
net = le montant de la paye.
brut = salaire net + part de cotisations sociales versées pour le salarié par l'employeur.
SMIC = Salaire MInimum de Croissance.
brut chargé = smic brut + cotisations patronales, donc le coût réel d'un salarié.
Démonstration...
une heure de smic brut = 8.27 euros.
une heure de smic nette= + ou - 6.20 euros.
une heure de smic chargée = + ou - 12.40 euros
une heure sup' de smic brute = 10.34 euros
une heure sup' de smic net = 7.75 euros.
une heure sup' de smic chargée = 10.34 euros.
Nous pouvons donc en conclure que les heures sup' de N. Sarkozy vont permettre :
- au smicard de gagner 1.55 euros de plus par heure, un peu plus en fonction de ses revenus sous forme d'exonération d'impôt(s'il n'est pas imposable, ça n'augmentera pas...)
- aux patrons de gagner 2.06 euros (c'est à dire à payer en MOINS que pour une heure normale). Ce qui revient, par un moyen détourné, à rendre le black légal sans pour autant renflouer les caisses des services sociaux.
ces mêmes heures sup' n'inciteront pas à embaucher qui que ce soit : il suffira, pour faire exécuter un soudain excédent de travail, de faire bosser en heure sup' : ça reviendra moins cher, il sera même inutile de prendre un intérimaire...
Je comprends que N. Sarkozy ne veuille pas abroger les 35 h...
Il devrait même passer la durée "minimale" (sic) à 32... Plus cette durée sera basse, moins l'heure de travail juste au dessus aura de valeur, et moins ça coutera cher aux entreprises...
pourvous29 le 13/05/2007 à 16:09:21
entendu ce matin sur france inter, un proche de sarko parlait des congés payés et disait que le président lui avait dit y'a 2 jours qu'en France il y a trop de congés payés et qu'il voulait les reduire d'une semaine en 2008 que c'était dans ses priorités..j'en reviens pas lui qui va se payer en été encore des vacances sur le yacth de son pote il trouve que les pêtits on trop de vacances, qu'en pensez vous?
bluelysou le 13/05/2007 à 21:59:26
Les premiers effets pervers de lélection du nouveau président français : N. Sarkozy :
A peine quelques jours après le 2e tour des élections présidentielles, alors que N. Sarkozy partait se ressourcer auprès de ses amis milliardaires, (paradoxal pour lui qui se dit un homme proche du petit peuple) ; La France sortait plus ou moins brutalement de sa torpeur. Les patrons heureux de cette victoire, bénéfique pour eux, réagissaient dès le lendemain de lélection : Dans de nombreuses entreprise en effet on a stoppé la politique de recrutement dès lundi, annulation aussi des demandes dintérimaires on va donner des heures supplémentaires aux employés. Et dailleurs dans certaines entreprises on voit tout de suite quil nest pas vraiment possible de refuser cette offre généreuse du grand patron. Si vous voulez vous reposer on peux vous laisser tout votre temps libre
Vous rêviez de faire des heures supplémentaires pour augmenter votre salaire, qui soit dit en passant nest déjà pas proportionnel à votre travail (vous devriez gagner plus, si les actionnaires ou les parachutes dorés ne prenaient pas la part du gâteau la plus grosse vous vous laissez marcher sur les pieds comme ça ?), vous allez être servit.
Par contre nallez pas vous plaindre si vous navez plus de temps a vous, à accorder à votre familles, ou amis... travaillez bandes de fainéants !
En attendant, vous êtes exploités avec votre accord tacite, et des milliers doffres demplois sont supprimées, revues a la baisse, fini lintérim, fini là création demploi !
Et si vous ne voyez pas les chiffres du chômage augmenter dans peu de temps, cest que lofficiel sera passé par là Vous savez déjà, que LAnpe est très douée pour écarter les gens des statistiques elle le sera encore plus
Sachez quau delà de deux offres demploi refusées, vous serez rayés des listes. On vous parle de travail selon vos compétences ? Mais un ingénieur peu très bien balayer les rues, au delà de deux offres de cet acabit refusée vous êtes radiés. Non pas que se soit dégradant mais il y a une sacrée marge ; salaire, compétences, respect des qualifications
Enfin puisque vous vouliez travailler plus, nallez pas vous plaindre. Vous lavez élus. Soyez égoïstes, si les chômeurs et intérimaires ne trouvent plus de travail par votre faute, ce nest pas important. Soyez rassurés cest la tendance du chacun pour soi !
Sources entreprises : Connaissances, amis, famille, DRH, et agences dintérims interrogées.
sarkozette le 14/05/2007 à 01:15:46
Le droit du travail, dénoncé par un inspecteur du travail
Il fait froid dans le dos :
- Assistanat les indemnités que touchent les chômeurs ? alors que ces indemnités, sont un dû , elles proviennent des cotisations chômage versées par les salariés, cest une assurance, cest un droit inaliénable, justifié pour tous les salariés qui ont été licenciés, auxquels on ne retrouve pas un travail correspondant à leur qualification, leur niveau et leur ancienneté ! Est-ce que Sarkozy désigne aussi du doigt les assistés des assurances vie de ses milliardaires de Neuilly pour lesquels largent vient en dormant pendant que les autres travaillent ? Non, Sarkozy ne sen prend quaux faibles, pas aux forts.
- Légalitarisme et le nivellement , vieilles lunes patronales, phobies des maîtres des forges depuis le XIX siècle, menacent-ils ce pays où les inégalités sociales nont jamais été aussi grandes quaprès cinq ans de sarko-chiraquisme ? 378 000 millionnaires en eur, les 500 premiers fortunes ont gagné 30 milliards deu de plus en 2005, soit trois fois le trou présumé de la Sécurité sociale, 100 milliards de bénéfices pour les chefs et actionnaires du Cac 40, des baisses dimpôts pour les riches, des emprunts aux riches et des dettes publiques accrues à rembourser aux riches, en serrant la ceinture aux 7 millions de travailleurs pauvres ?
- Les 35 h ? Sarkozy est un menteur éhonté ou un ignorant des règles élémentaires du droit du travail chaque fois quil ose proposer la liberté de travailler plus pour gagner plus : chaque mot de ses phrases sont faux. Car pas un salarié de ce pays, pas un seul na la liberté de la durée de son travail. Tout salarié est subordonné et cest lemployeur seul qui décide unilatéralement de la durée du travail, (temps partiel, temps plein, heures supplémentaires). Sarkozy est encore un menteur ou un ignorant lorsquil dit que les 35 h doivent être un minimum : il y a une grande majorité des 3,7 millions de temps partiel (85 % de femmes, 80 % de non qualifiés) qui aimeraient travailler plus, oui, 35 h minimum .
Sarkozy est encore un menteur lorsquil promet de gagner plus à ceux qui feraient des heures supplémentaires, alors quil na pris, depuis cinq ans avec son ami Fillon, que des mesures pour baisser les salaires liés aux heures supplémentaires :
- en maintenant à 10 % de majoration les heures comprises entre 35 et 39 h dans les entreprises de moins de 20 salariés, alors quelles auraient dû être majorées de 25 % depuis le 1er janvier 2005 : 5 millions de salariés concernés on travaillé plus en gagnant moins !
- en allongeant les contingents annuels dheures supplémentaires autorisés de 130 à 200 h (et pire parfois, 230 h dans la poissonnerie et 360 h dans la restauration), ce qui aboutit a reporter de la 131 heure à la 221 heure le seuil de déclenchement de majorations des heures a 100 % : les salariés concernés travaillent plus et gagnent moins
-en généralisant les forfaits jours et en déduisant les temps de déplacement professionnels des temps de travail effectifs forçant des millions de salariés cadres ou non a travailler plus en gagnant moins
- en permettant le rachat des compte épargne temps à taux zéro, conges payés non pris, heures supplémentaires dissimulées, ce qui revient à faire travailler plus pour gagner moins
Pas un salarié de ce pays na intérêt à voter pour Sarkozy, sauf à méconnaître ses droits et à voir baisser son salaire réel, brut et net, pour une plus longue durée du travail...
Car Sarkozy propose de baisser le salaire brut sur lesdites heures supplémentaires qui seraient moins majorées, et moins contrôlées, donc moins payées (cest déjà, hélas, le champ le plus étendu des délinquances patronales contre les salaires, 9 plaintes sur 10 à linspection du travail concernent des heures supplémentaires impayées). Il y a déjà des millions de salariés qui travaillent 45, 50 voire 60 h et qui ne gagnent pas beaucoup !
Mais si un salarié avait un doute, il devrait sattacher à comprendre pourquoi Sarkozy sen prend aux 8 à 9 millions de salariés qui ont fait grève en mai 68 :
mais bon les amoureux(ses) de sarko vont encore dire que c'est la déception d'n gauchiste , en tout cas, voila ce qu'il en pense !!!!
la Tribune le 19/05/2007 à 17:53:47
La Tribune.fr - journal économique et financier proche de Nicolas Sarkozy
15/05/07
social
Défiscaliser et détaxer les heures supplémentaires n'ira pas de soi
La proposition de Nicolas Sarkozy est vivement critiquée par les syndicats pour les effets d'aubaine qu'elle pourrait créer au détriment de l'emploi, et le manque à gagner pour la protection sociale. En outre, elle pourrait être contraire au principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant l'impôt.
Le slogan de campagne de Nicolas Sarkozy visant à permettre à tout salarié qui le souhaite de "travailler plus pour gagner plus" n'est pas encore mis en oeuvre qu'il a déjà du plomb dans l'aile. Simple sur le papier, ce slogan doit se traduire dans les faits par la détaxation et la défiscalisation des heures supplémentaires. Les heures de travail effectuées au-delà de la durée légale de 35 heures hebdomadaires seraient ainsi exonérées de cotisations sociales (salariales et patronales) et non soumises à l'impôt sur le revenu. Par cette mesure, le nouveau chef de l'Etat espère augmenter le salaire net des travailleurs et résoudre la question du pouvoir d'achat, en tête des préoccupations sociales de bon nombre de Français.
Sauf que la traduction dans les faits de cette disposition dérogatoire n'est pas si simple, et ce pour plusieurs raisons. D'abord, une telle mesure est en contradiction avec l'organisation des entreprises, et en particulier avec le lien de suborbination qui régit le relation de tout salarié avec son employeur. Car si les heures supplémentaires peuvent être effectuées sur la base du volontariat, un salarié à qui l'employeur demande d'en effectuer ne peut pas le refuser. En outre, même si un salarié souhaite effectuer des heures supplémentaires, il ne peut en aucune façon l'exiger: les heures supplémentaires sont fonction de l'activité de l'entreprise, donc du carnet de commandes.
En outre, les heures supplémentaires, qui donnent lieu à une majoration salariale et/ou à un repos compensateur, ne concernent ni les salariés à temps partiel (les heures complémentaires au-delà de la durée du travail prévue dans le contrat de travail ne sont pas majorées), ni les salariés dont le temps de travail est annualisé par un accord d'entreprise, ni ceux au forfait (les cadres notamment, dont le temps de travail quotidien n'est pas décompté). "Les salariés n'ont pas le choix de faire ou de ne pas faire des heures supplémentaires", a rappelé le secrétaire général de la CFDT François Chérèque mardi sur RMC Info. Le syndialiste a d'ailleurs senti une "inflexion" du nouveau chef de l'Etat sur ce sujet lors de leur entrevue lundi. Et il n'est pas le seul. Nicolas Sarkozy "s'aperçoit lui-même que la clause du volontariat pour faire des heures supplémentaires n'existe pas en droit social", a constaté le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
Outre celle du volontariat, la mesure souhaitée par le président de République pose deux interrogations d'ordre macroéconomique. En rendant l'heure de travail supplémentaire moins chère que l'heure normale, le législateur inciterait les entreprises à faire faire davantage d'heures supplémentaires à leurs salariés plutôt que d'embaucher. Cet effet pervers sur l'emploi est même chiffré à plusieurs dizaine de milliers de pertes d'emplois par an par certains économistes. Cela peut aussi constituer un moyen, pour l'employeur, d'accroître le revenu de tout ou partie des salariés sans pour autant procéder à une augmentation générale des salaires, qui, elle, est soumise à imposition et charges sociales.
Parallèlement, cette disposition constituerait un manque à gagner pour la protection sociale, et donc une dépense supplémentaire pour l'Etat qui doit compenser toute perte de recettes à la Sécurité sociale du fait des exonérations. Celle-ci pourrait être de l'ordre de plusieurs milliards d'euros, même s'il est difficile d'anticiper le coût de la mesure, par définition fonction du nombre d'heures supplémentaires effectuées dans l'année. En outre, si les heures sup étaient entièrement exonérées de cotisations sociales, les salariés seraient pénalisés pour leur retraite, car ils n'auraient pas cotisé sur ces heures-là, rappelle François Chérèque.
Enfin, la défiscalisation des heures supplémentaires pose un problème juridique et fiscal non négligeable. D'abord, elle pourrait être contraire au principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant l'impôt. Les salariés qui n'effectuent pas d'heures supplémentaires dans une entreprise seraient ainsi discriminés par rapport à ceux qui en font, car privés d'une rémunération complémentaire défiscalisée. Pour un avocat spécialiste en droit social, la discrimination ne peut être invoquée dans ce cas car "la différenciation de rémunération est une compensation, la contrepartie de quelque chose de spécifique".
Autre argument avancé, la défiscalisation des heures sup serait contraire au code général des impôts, selon lequel tous les revenus donnent lieu à imposition sans limitation, si ce n'est le bouclier fiscal. "Il y a un risque d'illégalité de cette mesure", constate Vincent Drezet, du Syndicat national unifié des impôts (Snui). Pour éviter une sanction du juge administratif, "il est possible que le code général des impôts soit modifié, en faisant référence au code du travail par exemple", estime-t-il. Aujourd'hui, à peine 37% des salariés effectuent des heures supplémentaires au moins une fois par an, pour une durée moyenne annuelle de 55 heures. Un volume très en-deça du contingent légal actuellement de 220 heures sup par an par salarié qui, s'il était appliqué, constituerait l'abrogation de fait des 35 heures.
leah301 le 25/05/2007 à 06:43:35
une adresse utile tout sur le droit du travail (prud'hommes, contrats, 35 heures, convention collective, licenciement, etc)www.juristprudence.c.la/
label33 le 07/06/2007 à 09:12:29
Heures upp= travail au noir légal
votre ami Sarko veut que ces heures sup soient sans cotisations sociales
alors exit dans le calcul de indemnités maladie et accident de travail
idem pour le calcul des indemnités chômage
et encore exit pour le calcul de la retraite de base et complémentaires
en fait du travail au noir légal
chocolatchaud1 le 06/07/2007 à 23:50:39
Le cne jugé contraire à la convention 158 de l'oit...
La cour d'appel de Paris a jugé, vendredi 6 juillet, que le Contrat nouvelles embauches (CNE) était contraire à la convention 158 de l'Organisation internationale du travail, estimant déraisonnable le délai de 2 ans durant lequel un salarié embauché en CNE peut être licencié sans motivation.
L'ordonnance du 2 août 2005 sur le CNE
La convention 158 de l'OIT
Toute l'actu Business
Le CNE, créé en août 2005, est un contrat à durée indéterminée (CDI), mais qui permet à l'employeur de licencier son salarié sans justification pendant les deux premières années du contrat.
La 18e chambre de la cour d'appel, présidée par Jean-Louis Verpeaux, statuait après une décision du conseil des prud'hommes de Longjumeau (Essonne) le 28 avril 2006.
Celui-ci avait requalifié un contrat nouvelles embauches en CDI, jugeant que l'ordonnance créant le CNE était contraire au droit international. Un jugement de principe qui constituait une première.
"Une régression" :
La cour d'appel de Paris a repris et développé l'argumentaire du tribunal de première instance.
Elle constate d'abord que "durant une période de deux années, le CNE prive le salarié de l'essentiel de ses droits en matière de licenciement" et le ramène à une situation où la charge de la preuve de l'abus de la rupture du contrat de travail lui incombe.
"Une régression qui va à l'encontre des principes fondamentaux du droit du travail, dégagés par la jurisprudence et reconnus par la loi [et] prive les salariés des garanties d'exercice de leur droit au travail".
La juridiction s'étonne ensuite de la politique retenue contre le gouvernement: "dans la lutte contre le chômage, la protection des salariés dans leur emploi semble être un moyen au moins aussi pertinent que les facilités données aux employeurs pour les licencier".
Elle remarque "qu'il est pour le moins paradoxal d'encourager les embauches en facilitant les licenciements".
muguette39 le 28/07/2007 à 20:15:00
Combien parmi les 53% ont compris que c'était du taf au noir ?
et donc pas comptabilisé pour le calcul de la retraite et des diverses indemnités (chômage, maladie, etc...)
labl13 le 24/09/2007 à 22:39:53
Medef...ement vôtre!
Nous nageons en ce moment en pleine Réforme du Contrat de travail: avec pour " maître nageur sauveteur " principal, le Medef qui nous propose de nous assouplir un peu... les règles sur les contrats de travail !
Voici une des mesures demandées par le Medef pour favoriser l'emploi des jeunes.
Le patronat propose la "création d'une période d'essai cohérente" sur le plan national et interprofessionnel et "d'une durée suffisante" pour permettre à "l'employeur d'évaluer les compétences et le comportement du salarié".
Actuellement, la période dessai varie de 3 à 6 mois selon les secteurs dactivité.
Question : quelle durée permet effectivement à l'employeur d'apprécier les qualités d'un salarié ?
1 an, 2 ans ? Pourquoi pas 4? Pourquoi pas une Durée Eternelle aussi...
On va bientôt regretter les 2 ans du Contrat Nouvelle Embrouille Embauche !
Pour les " nouvelles inventions " de la modernisation du marché de travail, il faudra repasser-
Le Medef garde surtout un objectif clair qui semble bien plus favorable à lemployeur quau salarié :
- permettre de virer sans justification, sans payer de prime de précarité propre au Contrat à Durée Déterminé, qui lui sur ce coup là, pourra directement passer aux oubliettes...Bref, une belle épée de Damoclès sur la tête des futur(e)s recruté(e)s qui pourront baigner dans une belle période d'incertitude professionnelle propice à la construction d'un avenir serein...
C'est certain, sur cette réforme du Contrat de Travail, on progresse...en avançant à reculons !
label13 le 24/09/2007 à 22:40:46
Medef...ement vôtre!
Nous nageons en ce moment en pleine Réforme du Contrat de travail: avec pour " maître nageur sauveteur " principal, le Medef qui nous propose de nous assouplir un peu... les règles sur les contrats de travail !
Voici une des mesures demandées par le Medef pour favoriser l'emploi des jeunes.
Le patronat propose la "création d'une période d'essai cohérente" sur le plan national et interprofessionnel et "d'une durée suffisante" pour permettre à "l'employeur d'évaluer les compétences et le comportement du salarié".
Actuellement, la période dessai varie de 3 à 6 mois selon les secteurs dactivité.
Question : quelle durée permet effectivement à l'employeur d'apprécier les qualités d'un salarié ?
1 an, 2 ans ? Pourquoi pas 4? Pourquoi pas une Durée Eternelle aussi...
On va bientôt regretter les 2 ans du Contrat Nouvelle Embrouille Embauche !
Pour les " nouvelles inventions " de la modernisation du marché de travail, il faudra repasser-
Le Medef garde surtout un objectif clair qui semble bien plus favorable à lemployeur quau salarié :
- permettre de virer sans justification, sans payer de prime de précarité propre au Contrat à Durée Déterminé, qui lui sur ce coup là, pourra directement passer aux oubliettes...Bref, une belle épée de Damoclès sur la tête des futur(e)s recruté(e)s qui pourront baigner dans une belle période d'incertitude professionnelle propice à la construction d'un avenir serein...
C'est certain, sur cette réforme du Contrat de Travail, on progresse...en avançant à reculons !